Les plus gros scandales financiers du XX° siécle

Les deux principaux scandales financiers qui ont ruiné la France au XX° siécle
 
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 Retour sur la loi n°73-7 du 3 janvier 1973

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Jacques
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Messages : 11
Date d'inscription : 05/02/2011

MessageSujet: Retour sur la loi n°73-7 du 3 janvier 1973   Sam 5 Fév - 17:02

Explications de V. Giscard d’Estaing

Faisant suite à mon article précédent intitulé La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 ? Kezako ?, ce billet décortique la réponse de VGE, sur son blog, à une question de A-J Holbeck, sur la promulgation de la loi Pompidou-Giscard.
VGE justifie l'adoption de cette loi en remarquant que cette démarche s'était imposée dans tous les grands pays au moment de sa promulgation ; est-ce pour autant que la mesure est judicieuse ? Les faits nous démontrent aujourd’hui que ce n'était pas le cas !!!
Il rappelle par ailleurs que le système de prêt d'une banque centrale à l'Etat est générateur d'inflation : ceci est vrai mais soulignons que l'inflation est un mécanisme qui, s'il pénalise les placements financiers, avantage néanmoins les emprunteurs... ainsi, l'augmentation des prix est compensée par une augmentation des salaires ; la part d'un emprunt à taux fixe pèse donc de moins en moins sur le budget du ménage à mesure que l'on approche du terme du remboursement.
Notons que le poids de la dette publique consécutive à cette loi oblige à une politique d'austérité avec toutes les conséquences qui en découlent (chômage, précarité, dégradation de la qualité des services publics, vente du patrimoine national...). Si inflation il y a, elle n'est, aujourd'hui, plus compensée par l'augmentation des salaires ; ceux-ci tendent à stagner, voire, dans certains cas, à régresser ! L'inflation, soi-disant combattue par cette loi, était un moindre mal, comparée aux ravages qu'elle a, depuis, engendrés !
Enfin, la dernière partie de sa réponse consiste à soigneusement éviter la question cruciale des intérêts versés aux organismes financiers privés et de se borner à rappeler que le capital emprunté, qu'il soit celui de la Banque de France ou bien des banques privées se doit d'être remboursé.
Bref, une réponse qui n'en est pas une ou bien juste l'aveu d'un traitre à la nation qui n'a pas sa place parmi les Immortels !

39 Messages de forum
• 3 février 11:44, par ROBERT GIL
En 1971 R. Nixon abandonne l’étalon or, il n’y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise. L’argent n’aura dorénavant que la valeur de la confiance qu’on lui accorde ! En 1973 V.G.D’Estain et G. Pompidou réforment la banque de France en lui interdisant toute possibilité d’avance au trésor, la banque de France perd alors son rôle de service public. En 1976 R. Barre décide que l’état payera les intérêts de sa dette au delà du taux d’inflation. En 1993, F. Mitterrand et J. Chirac en application du traité de Maastricht décident que l’état doit obligatoirement passer par les banques privées pour se financer : pour elles c’est le jackpot ! Vous voulez savoir comment pousse la monaie, lisez l’article ci-dessous
http://2ccr.unblog.fr/2010/10/19/vous-croyez-que-la-monnaie-est-creee-par-letat/
o 3 février 14:51, par sisyphe
Exact.

Ils ont tous été complices de l’arnaque du siècle, imposée par les grands groupes financiers et bancaires à la planète.

Entériné par "les accords de la Jamaique" en 1976, qui marque la mort de Bretton Woods, et la capitulation des états devant le dieu-dollar, sans étalon, sans surveillance, aux mains des mafias bancaires et financières.
La suppression de "l’étalon or" permettant alors aux banques privées de la première puissance mondiale, de faire tourner la planche à billets (image, puisque l’argent n’est plus qu’un jeu d’écritures, et une création ex nihilo), plus que jamais dans l’histoire.
On a soi-disant maîtrisé l’inflation, pour provoquer les plus énormes bulles et crises financières que le système ait jamais produit.

Inflation ?
Pffffffff....

En agitant le spectre de l’inflation, ce système mafieux qui a confié aux banques privées la maîtrise de l’argent, a engendré la dette des états, de plus en plus colossale, et l’asservissement définitif de ceux-ci aux "lois" du et des marchés ; c’est à dire des spéculateurs, fonds de pension, et autres usuriers qui n’ont pas manqué d’en profiter, pour vampiriser et privatiser la planète.

Allez, esclaves, au boulot, pour alimenter le veau d’or -moloch ...

Vite, vite, vite ; l’urgente REFORME MONETAIRE !!
• 3 février 12:07, par pruliere
Il ne fallait s’attendre à rien d’autre de cet énergumène. Il fut l’un des premiers politiciens ultra-libéraux (dans le sens moderne et nauséabond du terme) français. Il passait pour le meilleur économiste de France, et comme vous dites, l’emprunt qui porte son nom a été l’un des plus douloureux de notre histoire. Je me souviens qu’en 1972 ou 73, pour lutter contre l’inflation galopante à 2 chiffres, il avait pris l’audacieuse décision de ramener le prix du croissant à 1fr ! Ce qui, comme vous vous en doutez, a eu un effet sensationnel sur l’économie française et lui valut une "une" sarcastique de Charlie Hebdo du style "le prix de tout va croissant, le prix du croissant va décroissant" !
En dehors de cela, ce Môssieur nous a pondu une Constitution Européenne que nous avons rejetée mais qu’ils essaient de nous refourguer quand -même .....
Enfin, oui, il est à l’Académie, sans que rien ne le justifie, sans oublier au passage de se faire payer l’épée par le peuple français (9000euros, quand même !)......Il aurait pourtant pu faire encastrer dans le pommeau les diamants de Bokassa qu’il nous vola (qui se souvient de cette histoire aujourd’hui ?) comme le révéla le Canard, à l’époque.
Un bien triste sire, vraiment !
• 3 février 12:37, par Berserk
L’argument "choc" de ceux qui défendent cette loi de 1973 est qu’elle évite les abus des états et une augmentation de la masse monétaire qui entrainerait de l’inflation. Il suffit de jeter un coup d’oeil aux courbes de croissance de la masse monétaire en zone euro par exemple pour se rendre compte que le secteur bancaire privé, lui, ne se gêne pas pour faire tourner la machine à plein régime....
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichie...
• 3 février 13:11, par Alpo47
On ne répètera jamais assez que la loi Pompidou/Giscard est la grande responsable de nos actuels déficits.
En fait, Giscard est un des plus grands escrocs de tous les temps ... en même temps qu’un bienfaiteur pour les rentiers-actionnaires qui tirent les ficelles. Ce qui ne l’empêche pas de continuer de plastronner devant les médias.
Il s’agit tout simplement ici de renforcer le pouvoir et la prédation de la petite "élite" au pouvoir, au détriment de tous les autres, nous.
Aujourd’hui, notre survie en tant que citoyens libres et d’Etat indépendant, dépend très largement de l’abrogation de cette loi. Remarquons qu’à ma connaissance, aucun politicien de "premier plan" (les guillemets sont indispensables) ne le propose.
o 3 février 13:22, par cocasse
aucun politicien de "premier plan" (les guillemets sont indispensables) ne le propose
J’ignore si Marine est de premier plan ou pas, mais en tout cas, elle n’arrête pas de parler de cette loi et de proposer son abrogation, d’où sans doute ma préférence électorale actuelle.
o 3 février 15:15, par Ferdinand_Pecora
@ cocasse
Nous sommes en guerre et vous attendez que l’ennemi se coupe lui-même les vivres ? Effectivement, c’est cocasse Smile
Si vous êtes cohérent avec vous-même, il faut vous engager... sans guillemets Smile
o 4 février 01:06, par kemilein
-aucun politicien de "premier plan" (les guillemets sont indispensables) ne le propose
-J’ignore si Marine est de premier plan ou pas, mais en tout cas, elle n’arrête pas de parler de cette loi et de proposer son abrogation, d’où sans doute ma préférence électorale actuelle.
sachez que ce n’est pas par propagande... mais le mélenchon lui dit :
empruntons a la banque centrale européenne, ce qui revient au même (ou presque), et puisqu’il sait que cette initiative n’aboutira pas, il a dit une fois "bah vous savez, au pire, on a toujours la Banque de France, même qu’elle imprime des €".

elle n’est pas seule (et ni l’un ni l’autre n’ont le meme programme)
o 4 février 05:44, par iakin
Le Pen dit beaucoup de choses, parfois un peu tout et son contraire, et personnellement je ne l’ai jamais vu s’expliquer sur comment elle s’y prendrait pour réduire la dette, ou même faire simplement une liste de ses propositions...
(si je me trompe, envoyez moi des liens, ça m’intéresse)
Quand à Mélenchon, il y a deux émissions/débats où il s’explique très clairement :
Face à Attali
http://www.dailymotion.com/video/xd...
Face à Touati
http://www.dailymotion.com/video/xd...
Sans parler de toutes les conférences "Gouverner face aux banques" disponible sur la page dailymotion du Parti de Gauche, et des propositions qu’ils font dans leur programme partagé...
Le 14 février, débat Mélenchon/Le Pen sur BFM. A coup sûr Mélenchon la questionnera à ce sujet. A voir donc.
o 4 février 10:28, par cocasse
Sur ces points, Marine est cohérente, elle a déjà parlé de la résorption de la dette. Et il y a sur son site le PDF sur la sortie de l’euro. Après, j’attends de voir que tout cela soit bien actualisé dans son programme qui n’a plus l’air d’être à jour.
Pour mélenchon, j’attends de voir ce qu’il a de concret, parce qu’aller voir la BCE, on sait très bien que cela n’aboutira pas. Bref, pour moi mélenchon doit faire ses preuves, prendre position et éclaircir beaucoup de choses, sur l’europe, l’euro, la loi 1973.
Je ne manquerais pas le débat du 14, en espérant que ce soit un vrai débat de fond et de réflexion, et pas des séries d’attaques puériles. Là encore, à voir si Mélenchon est capable d’avoir cette attitude, car il a tendance à être souvent outrancier, et Marine pareil, à force de subir des attaques, elle est trop sur la défensive, et j’aimerais mieux la voir avec le calme posé digne des chefs d’état d’antan
• 3 février 13:42, par robin
La vraie question est :

M VGE combien Rostchild et Rockfeller vous ont ils payé pour vendre à vil prix les prérogatives de l’Etat Français en sous main à la voracité des banques ?

o 3 février 15:29, par Ferdinand_Pecora
L’Empire britannique, comme l’empire romain et vénitien, n’ont qu’une chose en tête : la réduction de la population mondiale. Les finances et l’écologisme malthusien sont leurs principales armes.
o 4 février 11:20, par fwed
Le tarif de la trahison est il toujours de 30 pièces d’argent ?
Surement plus si Giscard leur a aussi servit l’excuse falacieuse de l’inflation.
• 3 février 13:48, par paul
On devrait plutôt parler de la loi Rothschild , puisque elle a été promulguée sous la présidence de Pompidou , ex-directeur général de cette banque .
Giscard, lui, est le mécano de l’ usine à gaz européenne, dans laquelle les banques ont pu prospérer, grâce à cette fameuse loi et au traité de Maastricht (1992) .
Dette publique (environ 37 % du budget de l’État ), rente privée .
• 3 février 14:37, par kéké02360
pendant ce temps dans ce monde de requin une idée géniale :

http://www.20minutes.fr/ledirect/663574/paris-un-chomeur-organise-tres-grand-salon-emploi-dont-seul-exposant

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/top-news/20110202.AFP1697/un-chomeur-organise-un-salon-de-l-emploi-de-5-000-m2-pour-lui-tout-seul.html
• 3 février 14:52, par zelectron
VGE a été un des artisans-fossoyeurs de l’économie française avec une continuité délirante de la part de Mitterrand pour ne parler que de ces 2 là. A des degrés divers les seuls présidents qui furent à peu près corrects ce furent P.Mendès-France (pour un temps trop court)et De Gaulle, depuis ? pas grand chose... Jospin l’irréaliste et Chirac la fripouille incompétente. Quand à celui d’aujourd’hui, admettons : veut bien faire (ou fait semblant de bien vouloir faire ?), mais s’y prend comme un manche et s’emmêle les crayons, résultat une régression grave et continue ....
• 3 février 15:13, par alberto
Oui, Pompidou a roulé pour son patron Rothschild avec la complicité scélérate de Giscard, mais il y avait quelques cinq cents députés qui ont vu passer, et voter la loi : et personne n’a gueulé ?
Aujourd’hui ça me parait dur à avaler...
Et y a quand même des coups de pieds au cul de perdus !
Bien à vous.
o 3 février 15:29, par PhilVite
D’où le doute qui nous étreint quant à la qualité de cette élite qui prétend nous représenter !
D’où le doute qui nous étreint quant à la pertinence de la démocratie représentative !
D’où le doute qui nous étreint quant à la démocratie tout court !
Le piège dans lequel nous sommes est diabolique. Notre confiance est dynamitée et cela fait le jeu de ceux-là même qui nous en...fument.
• 3 février 16:08, par alchimie
Vous dites que l’inflation n’est pas un problème puisqu’elle est compensée par la hausse des salaires ... et quelques lignes plus loin vous déclarez : "elle n’est, aujourd’hui, plus compensée par l’augmentation des salaires ".

Faudrait savoir !!

Si on dit tout et son contraire c’est assez facile d’aller donner des leçons à Giscard !!
o 3 février 16:25, par Game Over
Si les bénéfices supplémentaires générés par l’inflation sont correctement répartis, ce qui est encore le cas dans les années 70, alors cela se répercute sur la fiche de paie des salariés qui ne sont pas pénalisés par l’augmentation des prix.
Aujourd’hui, la redistribution des bénéfices se fait essentiellement en faveur des actionnaires au détriment des salariés.
Je pense que c’est plus clair ainsi.
o 3 février 16:59, par alchimie
C’est encore moins clair : vous parlez des "bénéfices" de l’inflation ?
L’inflation ne génére pas de bénéfices (ce serait trop beau).

Mais donc au final, selon vous : l’inflation est à combattre ou à encourager ?
(la réponse "ça dépend" ne fera pas beaucoup avancer le débat)
o 3 février 17:40, par Game Over
Vous vendez un produit 100€
Votre produit se vend bien, vous décidez de le vendre 105€.
Vous venez de créer de l’inflation... ça fait 5€ de plus dans votre poche... moi, j’appelle ça du bénéfice !
Beaucoup de prix augmentent, non par cupidité, mais pour compenser l’augmentation des prix des biens et services que les entreprises elles-mêmes utilisent afin de produire... l’inflation permet ici simplement de conserver les marges de l’entreprise mais reste indirectement - très souvent, pas toujours - le résultat d’une volonté d’augmenter les bénéfices en amont - il n’y a qu’à considérer la spéculation faite sur le coût des matières premières, à titre d’exemple -.
L’inflation... bonne ou mauvaise ??!!
Ben si, ça dépend ; car le monde n’est pas soit tout blanc, soit tout noir ; il y a toute une palette de couleurs qui se déclinent entre ces deux extrêmes.
Votre fiche vous présente comme un féru d’économie, vous n’êtes donc pas sans savoir que l’inflation amortit le coût d’un emprunt et pénalise, parallèlement, l’épargne... donc tout dépend de l’état de nos comptes auprès de la banque.
o 3 février 17:48, par sisyphe
La réponse, c’est : L’INFLATION N’EST UN PROBLÈME QUE pour ceux qui retirent bénéfice d’un argent qui ne produit rien (que , justement, ces bénéfices) ; à savoir les spéculateurs (leur argent se déprécie, alors que, pour les salaires, ils sont indexés sur cette inflation).

Tandis que l’interdiction faite aux états d’emprunter directement à la BdF, et de les obliger à passer par les banques privées, est un problème pour tout le monde, SAUF pour les spéculateurs et les banquiers.

On illustre :

 L’inflation a des conséquences négatives pour les agents détenant de la monnaie, puisqu’avec la hausse des prix la même quantité de monnaie permettra d’acheter moins de choses (perte de pouvoir d’achat).
 lorsqu’elle est due à une création ex nihilo de monnaie, l’émetteur de monnaie, État, système bancaire ou faux-monnayeur, s’enrichit (il peut acheter plus de choses qu’avant). Mais c’est aux dépens des autres détenteur de monnaie ou des vendeurs.

C’est clair ?
o 3 février 20:52, par alchimie
Cherchez juste à comprendre pourquoi les Allemands redoutent plus l’Inflation que nous.

Il est vrai que l’inflation ne dérange que ceux qui consomment du petrole, c’est-à-dire les ultra-riches de l’oligarchie financière.

Juste pour info, Game Over, l’inflation est un indice général.
De même que macro-economie et micro-economie sont 2 choses différentes.
• 3 février 16:10, par Philou017
VGErratum : Il rappelle par ailleurs que le système de prêt d’une banque centrale à l’Etat est générateur d’inflation
C’est évidemment faux, puisque d’un système à l’autre, on avance de l’argent à l’état, avec exactement en principe les mêmes conséquences. La seule différence est que dans un cas on crée de l’argent sur les lignes de compte des banques privées, dans l’autre dans les lignes de compte de la banque centrale.
On pourra m’objecter que les banques prêtent de l’argent qu’elles ont alors que la banque centrale crée de l’argent. C’est évidemment tout aussi faux. Les banques prêtent de l’argent qu’elles n’ont pas par création comptable, et la banque centrale fournit les banks-notes au fur et à mesure. Et ca crée encore plus d’argent à terme, parce qu’il faut compter les intérêts.
Alors c’est vrai que l’inflation a été apparemment maitrisée. Apparemment, car cela a été obtenu par une déflation des couts de production et des salaires, suite notamment au trucage de l’indice INSEE des prix.
Du reste, c’est une grande victoire de l’oligarchie financière d’avoir réussi à faire croire qu’une l’inflation modérée était un danger. L’inflation favorise l’investissement et la consommation, alors que sa neutralisation favorise les rentiers, les boursicoteurs et les produits financiers en général. les banquiers s’en sont donnés à cœur joie.
En fait, avec le système actuel l’argent créé au lieu d’être dépensé dans la consommation, favorisant une certaine inflation, va s’amasser dans les bulles financières. Dans le premier cas, on obtient une croissance économique, dans le deuxième des crises à répétition et l’endettement catastrophique des états.
o 3 février 17:05, par alchimie
Va falloir revoir vos classiques Philou.
Prêter à taux zero à un gros emprunteur (l’Etat par exemple) dévalorise la monnaie puisque l’emprunteur peut en demander tant qu’il veut, cela n’a aucun coût.
Et, par définition, la perte de valeur de la monnaie c’est de l’inflation.
o 4 février 11:49, par fwed
Ce qui me fait bien marrer, c’est de nous faire expliquer l’économie moderne part un mec qui s’appelle alchimie. Vos classiques d’économie ce sont les ouvrages d’alchimie de nicolas flamel ou de Newton ?
Quand vous parlez d’inflation et de "valeur de la monnaie" cela me fait bien sourire. J’imagine la définition falacieuse que vous donneriez à ce terme entre guillement.
• 3 février 16:57, par dawei
Comme les banques privées se sont gavées comme des truies illegitimement pendant 40 ans, grace a ses agents VRP infilitrés (Pompidou, VGE, TONTON, CHICHI, SARKO, DSK ... )je propose ce que d’autres proposent y compris des presidentiables de premier plan (Meluche..) : annuler cette dette et expliquer "le revolver sur la table" aux banques privées que la partie de monopoly s’est fini ... et les premiers seront les derniers (cf JL et JC).
http://www.jean-luc-melenchon.com/2...
L’heure de la fin de la goinfrerie a sonné, et on ira pas pleurer pour les banques privés, elles en on suffisament profité pendant ces 40 glorieuses qui n’etaient glorieuses que pour elles !
o 3 février 19:22, par sisyphe
Oui ; ce serait la moindre des choses...

On attend les propositions des "présidentiables" ...
• 3 février 19:32, par mac
Etrange cet argument sur l’inflation dans la mesure elle n’a jamais été aussi élevée qu’après le passage de cette loi !
Je pense qu’un homme comme le général de Gaulle n’aurait jamais accepté cet abandon considérable de pouvoir au secteur privé. Mais c’était l’époque où l’on faisait encore de la politique au nom du pays et non plus ou moins indirectement pour enrichir des oligarques.
Je rappel que le si l’inflation continue à grimper, ce n’est plus le cas pour les salaires qui parfois seraient plutôt en déflation depuis les années 2000.
Une chose est certaine, les créanciers qui vivent grassement depuis que cette loi existe, n’ont jamais été aussi riches . Ceux-ci sont devenus tellement puissants qu’ils imposent à peu près ce qu’ils veulent aux états et à leur petit peuple.
o 3 février 20:56, par alchimie
Revenu au pouvoir en juin 1958, le général de Gaulle décide de réformer la structure économique et constitutionnelle du pays, et confie au ministre des Finances Antoine Pinay et à l’économiste Jacques Rueff la mission de créer un « franc lourd », en parallèle à une nouvelle dévaluation de 17,5 %, la septième depuis la Libération. Ce « nouveau franc » vaudra 100 « anciens francs » ; ainsi un produit à 519 (anciens) francs coûtera désormais 5,19 (nouveaux) francs, ou 5 francs et 19 centimes (division par 100). Ce franc est parfois appelé franc Pinay ou plus rarement franc de Gaulle.

Avec DeGaulle pas de problème de monnaie !!
• 3 février 19:56, par candide
Petit rappel : Qui propose d’abroger cette loi qui détruit le peuple à petit feu ?
QUI PROPOSE D’ABROGER CETTE LOI QUI GAVE TELLEMENT LES BANQUES QU’ELLES PEUVENT ENSUITE PAYER LES POLITIQUES INFLUENTS A N’IMPORTE QUEL PRIX POUR QU’ILS FASSENT VOTER DE "BONNES" LOIS ?
QUEL HOMME POLITIQUE, MÊME TRÈS HONNÊTE, NE PEUT SE FAIRE ACHETER, POUR PEU QUE L’ON Y METTE LE PRIX, ET QUE CETTE GROSSE SOMME SOIT BIEN A L’ABRI DANS UN PARADIS FISCAL ?

pour l’instant, MARINE, JEAN-LUC et NICOLAS D H sont les seuls à vouloir abolir cette loi.
J’espère que nous nous en souviendrons en 2012, car sans abrogation, les vampires continuerons à sucer notre sang. et si l’un de ces 3 arrive en situation d’être élu, gare à l’accident mortel, la crise cardiaque ... car il y a tellement d’enjeu que ceux qui en bénéficient ne se laisseront pas faire si facilement (pour infos, plusieurs présidents ont été assassinés aux Etats Unis parce qu’ils voulaient diminuer le pouvoir des banques sur une loi équivalente à notre loi Pompidou Giscard de 73)

o 4 février 05:53, par iakin
Perso je ne me suis pas encore renseigné sur NDH...
Mais à propos de Le Pen, comme je l’ai dit plus haut, elle raconte parfois un peu tout et son contraire, et en ce qui me concerne je ne l’ai jamais vu s’expliquer sur comment elle s’y prendrait pour réduire la dette, ou même faire simplement une liste de ses propositions...
(si je me trompe, envoyez moi des liens, ça m’intéresse)
Et puis vous oubliez carrément le Front de Gauche...
Mélenchon, a participé à deux émissions/débats où il s’explique très clairement sur la dette :
Face à Attali
http://www.dailymotion.com/video/xd...
Face à Touati :
http://www.dailymotion.com/video/xd...
Sans parler de toutes les conférences "Gouverner face aux banques" disponible sur la page dailymotion du Parti de Gauche, et des propositions qu’ils font dans leur programme partagé...
Le 14 février, débat Mélenchon/Le Pen sur BFM. A coup sûr Mélenchon la questionnera à ce sujet. A voir donc.
o 4 février 11:54, par fwed
En fait c’est ND Aignan.
N’oublions pas Cheminade et Asselineau qui ont des discours très intéressants et sont bien au dessus de la moyenne pour ce qui est de l’economie.
• 4 février 00:13, par njama
Un changement idéologique profond s’est produit sous l’impulsion de VGE. Cette orientation libérale et européenne s’est confirmée sous Raymond Barre, ardent promoteur lui aussi de l’idée européenne, et s’est traduite par un renoncement progressif à la prise directe de l’État sur la conduite l’économie dont cette loi 73-7 n’est qu’un élément d’une planification qui lui est bien antérieure.
Voir Raymond Barre > Carrière Européenne
vice-président de Commission européenne * responsable des Affaires économiques et financières de 1967 à 1973
* instituée par le Traité de Rome de 1957
,
• 4 février 07:37, par kéké02360
pendant ce temps que font nos sénateurs !!
http://www.pourquellenepassepas.org/minisites/pourquellenepassepas
• 4 février 08:01, par davideduardo
Le message est un peu long, mais c est toujours interresant de prendre une info dans son ensemble, historiquement parlant :

Apres la crise de 1929, et la grande dépression qui suivie avec la montée des nationalismes (musolini, hitler... ) et la deuxiemme guerre mondiale, les états veulent prendre une lecon de ce qui est arrivé et limiter les bulles spéculatives qui par definition éclatent toujours a un moment donnée dévastant tout sur leur passage
En 1933 est signé le glass steagall act qui sépare les banques de banque de dépôt et de banque d’investissement ( celui qui veut risquer son épargne dans la spéculation le fait á ses risque et péril, les autres épargnes sont uniquement investie dans l économie réelle).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glass-...
Le 22 juillet 1944 les états alliés signent les accords de bretton woods
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord...
qui designent le dollar comme réserve mondiale, le dollar est rattaché á l or. En effet les états unis détiennent la moitié de l économie mondial et sont destinés á un avenir radieux. les autres monnaies fluctuerons sur cette monnaie suposément stable.
Tout va pour le mieux grace aux limites imposées et grace á la croissance d apres guerre : les trentes glorieuses.

vient la guerre du vietnam, et les usa "impriment" beaucoup plus de dollars que leur réserves d or ne leur permettent ( quittant ainsi les accord de bretton woods )
puis vient le choc pétrolier de 1973, qui si on y regarde de plus pres n est pas si défavorable que ca pour les usa , au contraire : maintenant désolidarisé de l or, et apres la hausse du prix du pétrole, les autres états auront besoin de plus de dollar pour acheter leur baril ( les pays de l opep n autorise que des transactions en dollar)
il y a donc une demande massive de dollar dans le marché international. la seul maniere d avoir des dollar est d exporter ses marchandises vers les usa en échange de dollars, pour pouvoir acheter du pétrole. pour les usa , c est tout bénef c est des impressions de dollars contre des marchandises , tout ceci ne générant aucune inflation dans leur pays car les dollars restent dans le marché mondial.
http://www.courtfool.info/fr_Couts_...

Du fait de la désolidarisation du dollar envers l or et de la hausse du pétrole, pointe le nez de l hyperinflation mondiale. la fin du capitalisme arrive, quand leur vient une idée géniale : cacher cette inflation dans les comptes de l état.
au niveau international se signent divers loi de 1973, la notion de "dette d état" apparait, la finance a droit a une rente annuelle sous forme d interets et la promesse de remboursement futur, et les consomateurs peuvent continuer á se la couler douce.
le glass steageal act est envoyé aux oubliettes et la spéculation s en donner a coeur joie.

Avec cette inflation, la logique aurait été que les économies asiatiques rattrapent les économies occidentales des les années 80, mais au lieu de laisser concurencer son économie réelle, les occidentaux crée toute une génération de golden boys et de métiers du tertiaire pouvant permettre á l occident de vivre de ses rentes en laissant le " vrai travail " au tiers monde (grace a tout ce nouvel argent monopoly venu de nul part)
Pour l occident , maintenant, il est pratiquement impossible de revenir en arriere. empecher les spéculations en abrogeant la loi de 1973, en revenant au standard or, et au glass steagall ferait s écrouler la france en peu de temps.
De toute maniere elle s écroulera dans la mort lente dans laquelle elle est entrée, la seule solution étant la solution naturelle qui aurait du se produire dans les années 80 : la mise á niveaux avec les autres pays du tiers monde : dévaluation du franc , reprise de l industrie et de l agriculture ( qui deviendrait plus compétitive internationalement), reprise de l économie réele, baisse du chomage, fermeture stictes des frontieres pour éviter les fuites des tetes pensantes, scientifiques, et des capitaux.
ca nous ferait mal au cul dans un premier temps (plus de fraises toute l année, ipod et billet d avion plus cher), mais cela nous premettrait de garder nos aquis sociaux et de moins resentir la gueule de bois apres la grosse crise qui se prépare pour les pays occidentaux.

et pour le faux argument de VGE, si on y regarde bien, hors des périodes de guerre ou des dirigeants incompétents, l inflation n est pas plus controlé dans les années 80 qu avant l adoption de la loi.
http://www.france-inflation.com/gra...
• 4 février 08:12, par Domino
Il s’agit d’un magnifique cadeau fait aux banques privées, cette loi met fin aux trente glorieuses et est le début de toute cette absurdité de la finance.
• 4 février 10:24, par caramico
J’ai débuté ma carrière professionnelle en 74, et ai acheté un petit appartement modeste peu après.
J’entendais vaguement parler de crise (j ’étais jeune et je m’en foutais) et je me suis vite rendu compte que le crédit que j’avais pris, au fil des années, ne représentais plus grand chose.
Heureuse époque où les salaires étant indexés sur l’inflation, on vivait très bien.
Demandez aux jeunes de maintenant qui consacre un salaire sur deux à payer un loyer, car ils n’ont pas les moyens d’acheter, ce qu’ils pensent de tous ces progrès réalisés depuis.

Réponse de VGE
Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent

@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France


La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.


La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.

Commentaires
1. Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émsion monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).

J'ai calculé (mon dernier livre " La dette pubique, une affaire rentable") qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...

Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.
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MessageSujet: Re: Retour sur la loi n°73-7 du 3 janvier 1973   Sam 5 Fév - 18:02

Réponse de VGE
Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.

La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.

Commentaires
1. Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq
Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émsion monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).

J'ai calculé (mon dernier livre " La dette pubique, une affaire rentable") qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...

Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.

2. Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq
Monsieur le Président,

Reprenons en détail votre réponse

Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »

Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.

Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, «
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.

Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »

Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.

On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.

Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.

Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /

Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.

Avec mes salutatons distinguées

3. Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc
@A-J Holbecq:
Un seul mot: continuez.
Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C'est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe plus il faut pomper vite. C'est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L'ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d'exister. Nous payons aux banques privées et grace à la complicité des politiques, une licence d'utilisation du système, des royalties, sous forme d'intérêts.

4. Le dimanche 3 août 2008, 12:41 par guillaume
Bonjour à tous, mes respects monsieur le Président,
Je lis dans le monde diplomatique, n° 652 de juillet 2008, page 7:
"l'un des plus célèbres emprunts d'État fut l'emprunt Giscard (...). Pour 6 milliard de francs empruntés en 1973, l'Etat a finalement remboursé au total (montant initial plus intérêts) 80 milliards de francs en 1988."

Un commentaire peut être?!

5. Le dimanche 3 août 2008, 12:41 par guillaume
Bonjour à tous, mes respects monsieur le Président,
Je lis dans le monde diplomatique, n° 652 de juillet 2008, page 7:
"l'un des plus célèbres emprunts d'État fut l'emprunt Giscard (...). Pour 6 milliard de francs empruntés en 1973, l'Etat a finalement remboursé au total (montant initial plus intérêts) 80 milliards de francs en 1988."

Un commentaire peut être?!

6. Le vendredi 22 août 2008, 23:38 par bankster
La BCE doit preter TOUT l'argent necessaire a taux ZERO pour les biens d'equipement, route, pont, infrastructure, tous les grands travaux (AU MOINS CELA)

Avant que ce ne soit le cas, l'europe restera une arnaque des banksters et vos noms y sont associés.

7. Le jeudi 4 septembre 2008, 18:49 par TOTONPAZOK
bonjour messieurs,dames !?-vous êtes" sérieusement" attaqué Monsieur le Président-comment ce fait-il que votre double successeur très aidé n'a t-il pas corrigé ces tares-personnellement je regrette votre retrait -ai lu tous vos livres sf la ? dérobade que j'aimerai vous envoyer à dédicasser-MERçI pour le passé que nous avons vécu fier d'être encore avec vous.qd nous vous apercevons à l'écran -JPB

8. Le samedi 6 septembre 2008, 13:41 par 1933&1973
J'avais une question un peu différente mais sur le meme sujet.

Est ce que comme FDR (Franklin D. Roosevelt) vous pensez avoir ruiné votre pays ?

9. Le samedi 13 septembre 2008, 06:49 par prierederepondre
Je pense que les questions doivent etre trop compliqués, Monsieur le Président voici quelques questions très simples qui pourront aider votre audience à comprendre votre réponse initiale:

AVANT votre réforme. Ou est il écrit et prévu que le gouvernement emprunte l'argent dont il a besoin auprès de banques privées ?

En clair, on doit la nouveauté et l'absence de concertation populaire a VOUS ou a quelqu'un d'autre au préalable ?

Parce que me semble-t-il il s'agit la d'un droit régalien du peuple souverain.

Je n'ai encore lu nul part (sauf dans Maastricht, Lisbonne et votre réforme) que le peuple francais avait choisit l'asservisement aux interets privées

Dernière question, avez vous siégé au conseil d'administration d'une banque privée au cours de votre carrière ? (le but étant ici de soulever les suspicions des lecteurs)

10. Le lundi 29 septembre 2008, 02:18 par Denis Bouzon
Bonsoir Mr le président,

Je lis avec étonnement la candeur de votre explication de votre décision en 1973, ( année de ma naissance ) .

Quelle légèreté de décision , Mr VGe, vendre sa liberté pour lutter contre l'inflation ... enfin , un peu de sérieux ! Mais, nous ne vous en voulons pas vous étiez le soldat obéissant d'une machine qui vous dépasse.

Les Rotschild ont l'éternité devant eux , pas les politiques et en envoyant Mr Pompidou dans les main de De Gaulle , il étaient au première loge décisionnaires , il suffisait d'attendre que le Lion cesse de rugir.

Mr VGE, n'aurais jamais eu cet idée lui même , si ce n'est avec l'approbation paternelle de Mr Pompidou issue de l'oligarchie financière, passé par les mains des Rotschild, mr Vge peut il l'ignorer ?

Ce n'était la que le pieds dans la porte des vendeurs de servage , le traité de Maastricht leur permettait de s'inviter à table tous les jours à volonté sans payer.

On comprends mieux, le le feu choix de l'oligarchie financière de vous a remercier par la rédaction de l'acte final de servage de l'Europe par le TCE dont vous auriez été le premier président en 2005.

L'oligarchie mondialisée n'est pas mauvaise fille elle sait remercier ses soldats.

Vendre la France et ouvrir les vanne de l'immigration auront été des décision d'un létalité infinie. Les deux étant liés puisque l'appel à l'immigration avait pour but la dilatation de l'endettement avec intérêt ! Une mécanique mortifère est à l'oeuvre .
L'enfer est pavé » de bon sentiment...

On comprend alors la volonté de transformer une politique imposé par le pouvoir financier :
immigration + endettement avec intérêt en jeu politique par Mr Mitterant , lui même avait il le choix si ce n'est que celui qu'on lui avait dicter, il pouvait interpréter pas décider.

Donner du temps au temps, et exactement ce qui était nécessaire pour faire monter la dette , et cuire la nation française à feu doux.

Restait a monter le gaz par le traité de Maastricht.

Et les socialistes qui n'aiment pas les riches les engraisse par la dette, cela tourne au précieuse ridicule.

La Bible pourtant nous a toujours prévenu de chasser les usuriers du temple !
Le temps étant la Nation.

Est il trop tard ? Non , toutes les révolution ont pour but une redistribution rapide des cartes.

Question :
Y a t'il un lien, entre la conversion des dette d'Europe en € et le lancement du programme guerrier américain ?

Hélas oui ! C'est nous pays européen qui payons le programme d'expansion, et les USA fournissent l'armée. Mondialisation , mondialisation...

C'est la loi du crabe bouilie à feu doux qui est à l'œuvre.

Mr VGE aura été le Wilson francais, lui a vendu l'Amérique pour Noël , comme cadeau,
Mr VGE aura vendu la France pour la nouvelle année , ces chose la se font toujours par de petits matins clame....

Silence, un peuple meurt , on l'assassine en douceur, avec la patience machiavélique d'une réalité Dantesque.

Nous sommes tous un peu responsable, comme Mr VGE.

Le traité de Maastritcht n'avait qu'un seul but noyer dans un texte illisible la liberté des peuple à battre monnaie pour leur propre intérêt. Les politiques le savent, certains comme Mr Wilson à la fin de leur vie , se confesse de Haute trahison et demande pardon.

Cordialement,
Denis Bouzon,

11. Le lundi 29 septembre 2008, 02:36 par Denis Bouzon
Bonsoir Mr le président,

Je lis avec étonnement la candeur de votre explication de votre décision en 1973, ( année de ma naissance ) .

Quelle légèreté de décision , Mr VGe, vendre sa liberté pour lutter contre l'inflation ... enfin , un peu de sérieux ! Mais, nous ne vous en voulons pas vous étiez le soldat obéissant d'une machine qui vous dépasse.

Les Rotschild ont l'éternité devant eux , pas les politiques et en envoyant Mr Pompidou dans les main de De Gaulle , il étaient au première loge décisionnaires , il suffisait d'attendre que le Lion cesse de rugir.

Mr VGE, n'aurais jamais eu cet idée lui même , si ce n'est avec l'approbation paternelle de Mr Pompidou issue de l'oligarchie financière, passé par les mains des Rotschild, mr Vge peut il l'ignorer ?

Ce n'était la que le pieds dans la porte des vendeurs de servage , le traité de Maastricht leur permettait de s'inviter à table tous les jours à volonté sans payer.

On comprends mieux, le le feu choix de l'oligarchie financière de vous a remercier par la rédaction de l'acte final de servage de l'Europe par le TCE dont vous auriez été le premier président en 2005.

L'oligarchie mondialisée n'est pas mauvaise fille elle sait remercier ses soldats.

Vendre la France et ouvrir les vanne de l'immigration auront été des décision d'un létalité infinie. Les deux étant liés puisque l'appel à l'immigration avait pour but la dilatation de l'endettement avec intérêt ! Une mécanique mortifère est à l'oeuvre .
L'enfer est pavé » de bon sentiment...

On comprend alors la volonté de transformer une politique imposé par le pouvoir financier :
immigration + endettement avec intérêt en jeu politique par Mr Mitterant , lui même avait il le choix si ce n'est que celui qu'on lui avait dicter, il pouvait interpréter pas décider.

Donner du temps au temps, et exactement ce qui était nécessaire pour faire monter la dette , et cuire la nation française à feu doux.

Restait a monter le gaz par le traité de Maastricht.

Et les socialistes qui n'aiment pas les riches les engraisse par la dette, cela tourne au précieuse ridicule.

La Bible pourtant nous a toujours prévenu de chasser les usuriers du temple !
Le temps étant la Nation.

Est il trop tard ? Non , toutes les révolution ont pour but une redistribution rapide des cartes.

Question :
Y a t'il un lien, entre la conversion des dette d'Europe en € et le lancement du programme guerrier américain ?

Hélas oui ! C'est nous pays européen qui payons le programme d'expansion, et les USA fournissent l'armée. Mondialisation , mondialisation...

C'est la loi du crabe bouilie à feu doux qui est à l'œuvre.

Mr VGE aura été le Wilson francais, lui a vendu l'Amérique pour Noël , comme cadeau,
Mr VGE aura vendu la France pour la nouvelle année , ces chose la se font toujours par de petits matins clame....

Silence, un peuple meurt , on l'assassine en douceur, avec la patience machiavélique d'une réalité Dantesque.

Nous sommes tous un peu responsable, comme Mr VGE.

Le traité de Maastritcht n'avait qu'un seul but noyer dans un texte illisible la liberté des peuple à battre monnaie pour leur propre intérêt. Les politiques le savent, certains comme Mr Wilson à la fin de leur vie , se confesse de Haute trahison et demande pardon.

Cordialement,
Denis Bouzon,

12. Le lundi 29 septembre 2008, 11:42 par gardenteapot
Errare humanum est… perseverare diabolicum.

Les arguments de M. VGE ne sont pas recevables, mais je suppose qu'il emportera ses excuses (à défaut de regrets) dans sa tombe. Il n'a donc même pas lu M. Allais (prix Nobel d'économie) ?!

Stop à l'esclavage de la dette !

Le chaos surgira de la bêtise et de la lâcheté combinées de nos élus.

Le citoyen ne peut rien attendre d'un système politique aussi dévoyé et de responsables politiques qui refusent d'admettre leurs erreurs.

Stone Gardenteapot

13. Le mardi 30 septembre 2008, 13:40 par bankster
A l'époque de votre décision, le président de la république était Pompidou, lisez sa biographie, il a été directeur de la banque rothschild de 52 à 56
Votre conseiller quand vous avez passé ce décret était mr PEBEREAU, aujourd'hui, président de la BNP paribas, Président de la EBF et j'en passe...

Pourquoi continuez vous de nier ce conflit d'intérêts flagrant ?

14. Le samedi 4 octobre 2008, 03:40 par Denis Bouzon
Avertissement des derniers Hommes libres ,
ils nous ont averti depuis bien longtemps du danger de donner la monnaie aux interets privés =>

Pdt US Wilson à méditer pour Mr VGE.

"I am a most unhappy man. I have unwittingly ruined my country. A great industrial nation is controlled by its system of credit. Our system of credit is concentrated. The growth of the nation, therefore, and all our activities are in the hands of a few men. We have come to be one of the worst ruled, one of the most completely controlled and dominated Governments in the civilized world no longer a Government by free opinion, no longer a Government by conviction and the vote of the majority, but a Government by the opinion and duress of a small group of dominant men." -Woodrow Wilson, US Pdt 1856-1924.

Le peuple du monde de 2008 comprend dans sa chair la spolliation de la monnaie par l'oligarchie privée.

Souvenons nous de la vision sur la menace de donner la monnaie aux interets privés :

Thoms Jefferson :

“If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them will deprive the people of all property until their children wake up homeless on the continent their fathers conquered. The issuing power should be taken from the banks and restored to the people, to whom it properly belongs.”
- Thomas Jefferson, Letter to Treasury Secretary Albert Gallatin (1802)

Tout est dit !

L' Histoire jugera.

15. Le samedi 4 octobre 2008, 11:34 par Jacques Roman
Denis Bouzon (votre 4 octobre).

Sans compter les avertissements d'Eisenhower (le "complexe militaro-industriel") et d'Adam Smith, qui conseillait, si je me rappelle bien, de se méfier des affairistes comme de la peste. JR

16. Le dimanche 5 octobre 2008, 01:27 par Aleth
Bonsoir

Il ne fait plus aucun doute que le peuple a été trahi, et ce de multiples fois. La pègre a pris le contrôle des hautes sphères, et ce n'est certainement pas un membre du Bohemian Club qui me dira le contraire, n'est-ce pas Mr. VGE ? Si les gens savaient ce qui se trame en coulisses, en quelques heures toutes les rues de France seraient envahies par un tsunami de révoltés. Dans l'absolu, les élus politiques, au sein d'une démocratie digne de ce nom, d'une communauté dont le peuple est seul souverain, se doivent d'honorer leur mandat confié par les citoyens pour les protéger, dans tous les sens du terme. Oui, c'est beau les rêves, la confiance aussi. Malheureusement, l'Homme est ce qu'il est, et le vice l'emporte trop souvent sur la vertu, surtout parmi "l’élite". L’omerta fait loi, la masse ne doit pas savoir. Groupe Bilderberg, le Siècle, Franc-Maçonnerie, … circulez y a rien à voir ! La crise économique actuelle représente-t-elle le simple fruit du hasard ?

En haut lieu, il est permis de mentir, de trahir la population, de contrôler les médias, de censurer, d'assassiner parfois les éléments gênants, voire même de participer à des orgies, des cérémonies macabres mettant en scène des enfants qui se font violer, trucider, le tout devant caméras (l'affaire du Magistrat Roche - entre autres - en est un bon exemple). Si le peuple savait… Mais ces individus "propres sur eux" n’ont absolument rien à craindre. Inutile de redouter la Justice, ce sont eux qui la contrôlent. Impunité totale, malgré les trahisons et les mensonges. Comme ils contrôlent les flux financiers qui parcourent la Planète via les chambres de compensation (spéciale dédicace à Clearstream), blanchissant notamment l’argent des armes et de la drogue… au hasard. Après ça ils viennent nous faire la morale ! Mais de qui se moque-t-on ?

Les responsables du foutoir contemporain, lesquels se sont passé le relais durant des décennies, ont laissé croire aux Français qu’ils avaient le "choix" lors des élections. Le paradigme des camps adverses, mais qui rament dans la même barque (sauf exception). Le comble in fine se résume au fait que ces félons ont été et sont payés des fortunes pour faire perdurer cette supercherie machiavélique, avec notre argent. Des vies de pachas, de milliardaires, putes en option, aux frais de la princesse. Aujourd'hui, le fait est qu’une partie de la population, laquelle accroît de manière exponentielle ses effectifs chaque jour qui passe, commence à comprendre la perfidie du Système et le jeu d’acteur de nos dirigeants politiques, à la solde des lobbies, de la finance internationale et des Illuminati. Une belle brochette de mafieux…

Vendre le système économique d'un pays entier, avec ses habitants, SANS LES CONSULTER (!!!) à des banquiers, sans se douter une seconde des conséquences futures, de la dette qui s’en suivrait, des changements sociaux, culturels, etc… Des sommes colossales engendrées par les créanciers privés à nos dépens... Et nous faire croire à présent que la réforme de 1973, ou l’article 104 du Traité de Maastricht, partait d’un bon sentiment, d’une décision pragmatique et sincère, bénéfique pour le peuple, cela n’incarne que pure mensonge, il faut se rendre à l’évidence. Nous constatons le résultat au bout de tout ce temps. Et cette ineptie continue encore et encore... Car il ne s’agit manifestement pas d’une maladresse politique, d'une naïveté sans nom, d’une erreur involontaire que l’on aurait pu corriger depuis. Cette arnaque a été mise en œuvre et maintenue en douce, méthodiquement, afin de brasser un peu plus d’argent du côté de l’écusson rouge et consorts. Venant d’un être érudit et malin comme vous Mr. VGE (et ce n’est pas ironique de ma part), c’est difficile à croire. Donc je vous le dis, sans le respect - car vous n'avez pas respecté des dizaines de millions de Français au nom de l'argent roi - vous êtes un traître. Pour la plupart des gens, vous êtes cet homme politique plus ou moins honnête, pourquoi pas altruiste, qui a gouverné pendant quelque temps, qui a écrit des livres, qui est entré à l’Académie Française, bla bla etc… Derrière le vernis, il y a un tout autre univers, demeurant préférable de cacher au bon peuple, au risque d’y perdre des plumes et l'honneur si cher à votre ego. La vérité finit toujours par sortir de l'ombre Mr. VGE, et vous le savez en votre âme et conscience. Alors peut-être pas tout-de-suite, mais un jour prochain, l’Histoire se souviendra de vous et de vos actes de TRES HAUTE TRAHISON.

17. Le mercredi 8 octobre 2008, 12:17 par Moussars
La crise de la finance, qui ne fait que commencer, va déboucher sur la plus grave crise économique de l'histoire et la plus grave crise tout court.
A ce moment là, il faudra désigner, non pas des coupables, mais les coupables.
Et on les connait !!!
La guillotine sera trop douce...

18. Le samedi 11 octobre 2008, 11:16 par Moll Philippe
Bonjour, première découverte pour ma part d'un blog politique.... Et quelle surprise !!
Un grand BIS à Aleth pour sa démonstration succinte sur la réalité de ce qui ce trame en coulisse.... Mais que veut tu mon cher, moins de 10% de la population est au courant.....Ils n'ont pas le temps de s'informer correctement, la TV s'en charge !!!
Un petit détail Monsieur VGE, il me semble que la création d'une Constitution est rédigée et réfléchie, par un collège de personnalitées élu par le peuple, choisit parmis un panel de somitées intellectuelles, tel que des scientifiques, phylosophes, historiens, écrivains, érudits et épicuriens de tous bords, ainsi que des enseiqnants de haut vol.....
Une fois rédigée cette Constitution est soumise au peuple par voix référindère. Une fois la réponse la peuple identifiée, ce collège est dissout....!!!
Mais en tout état de cause ne siègent au seins de ce collège des financiers ou des politiques....
Ma question est : Qu'est ce qui vous à pris Mr VGE de vous mettre à rédiger un contrat de dupes pareil tout seul ds votre coin ??
Perso. j'ai voter Non, car j'ai pris bcp de temps pour le lire me le faire expliquer...... (J'ai fais parti des 10% de la pop. qui a lu le "traitre" de Mastrich.... j'ai aussi voter Non !!)
Pour ce qui est de la trahison, je considère que Monsieur N. Sarkosy est coupable de HAUTE TRAHISON vis à vis du peuple Français, et j'ai un vague souvenir de la sentence pour ce type d'afront....
Une chose est sure, en 1789 nous avons coupez des têtes, mais il me semble que nous avons oublié quelques unes.......
L'Histoire est en marche et le changement viendra d'en bas, et non d'en haut !!!!

19. Le samedi 11 octobre 2008, 22:12 par drole
j'ai découvert aujoud'hui un "drole" de film : l'argent dette (rechercher bankster.tv) sur internet ou ils expliquent (et ca fait peur) que non seulement il n'y a rien derriere l'argent (pas d'or, on le savait dejà) mais qu'en plus les banques en crée en permanance a chaque prêt. c'est incroyable, ca explique pas mal de choses. et dire que ce film a été réalisé avant les subprimes (donc sans contexte de crise) j'imagine même pas que ca donnerait....
et les politique ne peuvent pas l'ignorer, donc ils sont coupable.

20. Le lundi 13 octobre 2008, 20:19 par Logic
M. Giscard d'Estaing.

Aujourd'hui, face au crédit crunch auquel nous faisons face, le droit aux états à un certain dirigisme se fait non seulement légitime, mais aussi urgent.

Changez le "mini-traité", abolissons l'article 104 de Maastricht. Ce serait une occasion de remettre l'économie sur le droit chemin, de réconcilier les peuples avec l'Europe technocratique et de vous faire pardonner M. Giscard, de votre trahison/incompétence.

Cordialement.

21. Le mardi 14 octobre 2008, 13:17 par rothschild
Regardez le who's who sur google.
Nicolas Valery D'Estaing est directeur de la Banque Rothschild, n'esperez donc aucun regain de conscience de la part de VGE, ceux sont tous des traitres.

22. Le mardi 14 octobre 2008, 13:35 par alain vidal
Les taux d’intérêts bancaires et la spéculation sur l’argent, sont les causes premières de la crise mondiale
Chaque samedi à 17 heures, organisons des forums devant les banques
pour le contrôle public des Banques Centrales
Dans chaque ville, choisir une banque dont l’emplacement favorise un rassemblement
A Nantes, place Royale, à partir du samedi 27 septembre puis le 4, 11, 18 octobre etc…

Les taux d’intérêt sur les investissements d’entreprises élèvent de 33% les prix à la consommation
En moyenne, 33% de notre pouvoir d’achat va aux banquiers et aux revendeurs d’argent, les financiers !
L’endettement donne aux banquiers droit de vie ou de mort sur les entreprises, particuliers et les Etats. L’armement, plus rentable, sera préféré à l’agriculture…le droit à la vie n’est pas une priorité.

92% de la monnaie est créée gratuitement sur ordinateur : les taux d’intérêts doivent être supprimés
Notre argent n’est pas garanti par l’or. L’or des Banques Centrales, c’est 1% du PIB mondial !!!
Mise à part la gestion des dossiers, la création de monnaie informatisée est quasiment gratuite.
Privilège accordé par les rois aux banquiers, les intérêts doivent être abolis.

A l’origine de la crise mondiale une formidable contradiction
D’un côté, un développement technologique qui supprime massivement les emplois
tout en produisant toujours plus de richesses… et de l’autre, l’obligation de travailler
pour pouvoir acheter ces mêmes richesses.
C’est absurde puisque les machines effectuent 95% du temps de production des biens et des services.

Les spéculateurs font des profits sur le dos des salariés qui représentent 95% de la population active
Au moyen des quotas, limitant les productions, et des destructions massives de marchandises invendues
…les spéculateurs créent artificiellement la misère dans l’abondance.
Cet état de nécessité, avolontairement entretenu, nous force à travailler à n’importe quelles conditions.
En effet, moins d’emplois, moins de monnaie vendue aux entreprises pour les salaires
…moins de profits pour les marchands d’argent que sont les banquiers et les financiers.
Banquiers et spéculateurs luttent contre la gratuité qui réduit le temps de travail des humains.

Pour un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public
On ne lutte pas contre le chômage en créant des emplois destructeurs d’environnement
Le temps de travail de chacun sera considérablement réduit puisque la monnaie
ne sera créée qu’en fonction de productions respectant l’environnement et les droit humains.

Mais où trouver l’argent ? Là où les banquiers le créent chaque jour…dans les banques !!!
Les banquiers créeront la monnaie sur ordinateur comme ils le font déjà, MAIS sans intérêts.
L’argent ? Des lignes d’écriture sur disques durs, donc les caisses sont vides, c’est normal.
Libérons La Monnaie Nantes-Le Pellerin
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Jacques
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MessageSujet: Re: Retour sur la loi n°73-7 du 3 janvier 1973   Sam 5 Fév - 18:04

PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES
Nous exigeons des lois pour :
1- le contrôle des Banques Centrales par les Etats,
2-un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public (sans intérêts privés). Une monnaie d’intérêt général émise en fonction des seuls biens et services respectant, et les droits humains et l’environnement,
3- l’interdiction des quotas et destructions concernant les produits nécessaires aux populations,
4-l’accès gratuit aux brevets qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
Nom prénom qualité email

Renvoyer pétition et infos sur les rassemblements à : vidal.mothes@wanadoo.fr
« Liberons La Monnaie » 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes Visitez le blog : liberonslamonnaie.blogspot.com/

23. Le mardi 14 octobre 2008, 13:36 par alain vidal
Les remords d'un grand banquier au soir de sa vie...

Sir Josiah Stamp,
Directeur de la Banque d'Angleterre 1928-1941,
2ème fortune d'Angleterre.

Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien.
Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.
La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché.
Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d'argent pour la racheter.
Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux.
Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.
.
Une citation offerte par Libérons La Monnaie Nantes-Le Pellerin

Voir l’argumentaire de la pétition sur :
liberonslamonnaie.blogspot.com/

PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES
Nous exigeons des lois pour :
1- le contrôle des Banques Centrales par les Etats,
2-un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public (sans intérêts privés). Une monnaie d’intérêt général émise en fonction des seuls biens et services respectant, et les droits humains et l’environnement,
3- l’interdiction des quotas et destructions concernant les produits nécessaires aux populations,
4-l’accès gratuit aux brevets qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
Nom prénom qualité email

Renvoyer pétition et infos sur les rassemblements à :
vidal.mothes@wanadoo.fr
Liberons La Monnaie 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes

Le mardi 14 octobre 2008, 16:13 par vili_c
apropo, vous avez d'enfants, non? des petits enfents aussi.... les povres....il faut qu'ils changent des nom, prenom, des amis meme, tout, ...est il possible de se debarasser de son passe (sans se tuer biensur - suicide)? ....je crois que vous avez fait du mal non pas a nous tous, mais a votre propre famille pour tout future.... c'etais meilleur de donner votre vie comme Kennedy et d'autre, que de rester en vie avec une telle conscience....; je vous souhaite de vivre 1000 ans...vraiment !!!! c'est la meilleure puition...suffisant meme !!!

25. Le jeudi 16 octobre 2008, 14:51 par bankster
Pas de soucis pour la descendence de ce monsieur, le petit nicolas giscard d'estaing est directeur de la rothschild (consultez le who's who sur internet, c gratuit)

26. Le vendredi 17 octobre 2008, 21:55 par serge
Ci dessous une analyse sur la monnaie que j'ai écrite il y a quelques années.

Notre monnaie c’est nos dettes !

Tout un chacun dit que « les banques travaillent avec notre argent ». Ce genre de propos laisse à penser que les banques prêtent aux autres celui que l’on a déposé à leurs guichets qui aurait une contrepartie en monnaie sonnante et trébuchante. La réalité est très très différente ! En réalité, nous n’utilisons presque plus d’argent « fiduciaire », les billets et les pièces frappés par les Etats, mais de la monnaies scripturale matérialisée par les chèques et la monétique « frappées » par les banques elles mêmes !!!

Selon la Banque de France, l’encours monétaire de la France fin septembre 1998 était de 5635,3 milliards dont 256,4 en billets et monnaies, ce qui ne représentent que le vingtième de ce que la Banque de France qualifie de monnaie. « La monnaie est composée des moyens de paiement détenus par les agents non financiers et, parmi leurs placements financiers, ceux qui sont susceptibles d’être transformés aisément et rapidement en moyens de règlement sans risque de perte de capital ». (Ce qui exclu les actions et les obligations.)

Nos dépôts bancaires sont de la « monnaie » que nous n’avons jamais vue et que nous ne verrons jamais car elle est « scripturale » c’est à dire une valeur virtuelle écrite ! Si nous voulions voir et toucher, les banques ne seraient pas à même de satisfaire notre curiosité tant il y a une grande distance entre la quantité de « monnaie fiduciaire » et des « monnaies bancaires » qui n’existent matériellement pas !!! Ce système fonctionne sur la « confiance », si les clients demandaient aux banques la réalisation de leurs avoirs en monnaie physique, la banqueroute serait assurée ! Finances et apocalypse !

Les banques créent la monnaie de façon virtuelle sous forme d’écritures quand elles prêtent l’argent qu’elles n’ont ni sous forme de billets ni en dépôts. Elle est détruite par les remboursements !!! Autrement dit, elles approvisionnent les comptes de leurs clients avec des chèques sans provisions !!! La garantie de cette monnaie est la solvabilité de l’emprunteur !!! Ainsi les emprunteurs sont à la monnaie scripturale ce que l’or de la banque de France est à la monnaie fiduciaire !!! Dans ces conditions, les banques sont riches de la « monnaie » virtuelle qu’elles ont créée que nous leur avons confiée et des intérêts de la « monnaie » qu’elles n’avaient pas, qu’elles nous ont prêtée !!!

Pourtant, la MONNAIE est à l’économie ce que le sang est à notre corps. Elle est indispensable pour permettre les échanges des biens et des services produits par le corps social.. Il est pour le moins surprenant que les banques facturent des intérêts aux personnes qui sont la caution solidaire de leur banque qui leur a donner un chèque dont ils sont la provision !!! Les seuls frais à payer devraient être l’assurance de l’emprunteur pour couvrir ses risques d’insolvabilité et les frais administratif de gestion du prêt. Si des intérêts doivent être perçus, ce devrait être au profit de l’Etat qui devrait fixer les taux dans le cadre de la régulation de l’activité économique. La création de monnaie devant relever des banques centrales dont c’était la mission première. Or, le traité de Maastricht interdit aux banques centrales de faire « des opérations financières au profit des collectivités publiques », réservant ce droit aux seules banques commerciales !!!

Nous sommes dans une situation paradoxale, ce ne sont plus les Etats qui font « marcher la planche à billets » pour « battre monnaie», ce sont les banques commerciales qui disposent de ce privilège qu’elles facturent au prix fort aux états, aux entreprises et au corps social sous forme d’intérêts !!!

Ainsi, l’ensemble de la société doit obligatoirement être endettée pour que nous disposions de cet outil indispensable au fonctionnement de l’économie : Nous payons aux banques une rançon sous forme d’intérêts pour pouvoir fonctionner !!!

Dans ces conditions, l’endettement de l’Etat français (1000 milliards d’€) conduit à un enrichissement proportionnel des financiers qui disposent ainsi des moyens d’acheter les biens publics que doit vendre l’Etat pour limiter son endettement et les charges financières qui en découlent !!! (40 milliards/€/an d’intérêts !)

Serge GRASS, Président de l’Union Civique des Contribuables Citoyens. www.u3c.org

27. Le samedi 18 octobre 2008, 01:18 par Aleth
Je vous invite à visionner ces vidéos fort enrichissantes, et à les faire circuler à tout votre carnet d'adresses. Ou comment le peuple s'est fait - bip - durant des décennies...

http://www.bankster.tv/index.htm

http://www.dailymotion.com/video/x7...

http://www.dailymotion.com/video/x6...

28. Le lundi 20 octobre 2008, 18:01 par Michel
Bonjour,

2 janvier 1973.... la loi oblige les français à disposer d'un compte bancaire pour percevoir leurs salaires( Loi n° 73-4 du 2 janvier 1973)

3 janvier 1973... la loi fait de la Banque de France l'outil de l'Etat français pour gérer sa politique monétaire (Loi n° 73-7 du 3 janvier 1973 ).

7 février 1992 , article 104 du Traité de Maastricht : l'Etat français perd son outil de gestion de sa politique monétaire.... et remet son destin entre les mains d'intérêts privés... qui spéculent sans retenue et surtout sans respect des citoyens !

2, 3 janvier 1973.....

23 janvier 1793 ... le roi Louis XVI est décapité, lui qui n'avait pas compris que la crise de 1789 était esentiellement due à ces fameux "assignats" qui ne sont pas sans rappeler cette monnaie qui, en 2008, génère une CRISE sans précédent !

Qui va-t-on guillotiner le 23 janvier prochain ????

Avec mes salutations humanistes et fraternelles.

Michel FOURNIER

29. Le lundi 20 octobre 2008, 22:46 par Lorie
Un petit bonhomme méchant,autoritaire,nerveux et raciste en plus!Voyez qui vous voulez,je ne désigne personne;de plus je suis contre la peine de mort!

30. Le mardi 21 octobre 2008, 11:33 par Brieuclef
Bonjour à toutes et à tous, bonjour M. Giscard d'Estaing.

Le gouvernement français vient de signer un chèque de 10 milliards et demi d'euros aux six principaux bancassureurs français, bien que "le risque de faillite n'existe pas".

Mais si le risque de faillite n'existe pas, cela veut dire que le système bancaire est capable de s'en sortir seul (c'est le sens exact de "le risque de faillite n'existe pas", non?), pourquoi alors recapitaliser les banques? "On" nous prend encore pour des "jambons", ou quoi? Les citoyens ont-ils perdu à ce point tout sens critique, que des incohérences de telle ampleur puisse passer, ou bien devons-nous nous attendre à une prochaine révolution? Déjà les profs sont dans la rue, bientôt les gardiens de prisons.

La poste ferme des bureaux dans les petites communes, les retraites s'érodent, l'éducation nationale part en quenouille, la justice est dans les choux, j'en passe, et des meilleures. Et le gouvernement, dont "les caisses sont vides" distribue tranquillement aux banques des cadeaux réels de milliards d'euros. Milliards bien sûr empruntés aux banques.

Suivez bien le circuit: l'Etat, selon son "plan" de sauvetage du système financier, emprunte 40 milliards sur les marchés financiers (donc auprès des bancassureurs en priorité). Puis "recapitalise" les mêmes bancassureurs avec 10,5 de ces milliards. Donc, les bancassureurs ont maintenant la possibilité de négocier 40 milliards de dette de l'Etat (titrisation de cette dette), et disposent en bonus de 10,5 milliards du cash qu'ils viennent eux-mêmes de créer ! Total: +50,5 milliards de liquidité, qui, avec un ratio prudentiel de "seulement" 10 %, se transforment rapidement en 500 et quelques milliards de crédits, générateurs de mirifiques intérêts à terme. Tout ceci sans compter les intérêts que nous, citoyens de l'Etat français, devrons payer éternellement sur les 40 milliards de dette contractés par notre gouvernement aux caisses vides. Ce dernier point nous replace au coeur du fil de cette discussion: VOTRE réforme, Monsieur Giscard d'Estaing. Rien de tout ceci, ni les dettes, ni leurs conséquences sur le tissu social, ne serait advenu sans l'abandon de NOTRE pouvoir régalien de battre monnaie aux banques privées (certes, il serait advenu... quoi au juste? La question restera sans réponse, j'en conviens).

L'inféodation est telle aujourd'hui, que M. Sarkozy en rajoute une couche, par pure habitude, pure servilité ou pure bêtise? Peut-être les trois, mon Capitaine!

Voilà comment on ne résout pas une crise, puisqu'elle est traitée au niveau de conscience qui l'a générée (paraphrase de A. Einstein).

Ecoeurant.

Brieuc

31. Le mercredi 22 octobre 2008, 11:16 par Valérie
Merci à Serge pour son discours limpide qui m'a permis de comprendre le fil de la discussion et l'ampleur de la tâche qui nous attend : "prendre les armes" pour défendre l'intérêt du citoyen . En effet je fais partie de cette immense frange de la population , 90 %, ignorante de ce qui se trame finalement. Mais comment pourrait-il en être autrement avec la "bouillie d'intox" de nos informations télévisuelles?
Des gens comme moi ont besoin d'une info claire et vulgarisée.
Si VGE est à la souce de nos ennuis aujourd'hui, n'y a-t-il dons aucun de nos élus qui puisse défendre ces propos en assemblée ?

32. Le samedi 8 novembre 2008, 00:33 par Baratribord
M. Le Président, chers amis, bonjour à tous,

Depuis un moment je me demandais comment fonctionnent les banques puisqu'elles n'offrent que peu de services (cartes, chéquiers, crédits) et encore moins de biens (néant).

Les biens et les services étant ce qui est nécessaire à notre épanouissement.

Puisque les banques ne produisent rien elles ne sont en rien créatrice de richesse.
De ce fait l'argent que nous empruntons ne peut alors provenir que du travail des autres. Là où cela se complique c'est que lorsque j'en parle avec les autres justement, eux aussi sont endettés. Donc d'où vient l'argent ?

Réfléchissons. Si, comme cela devrait l'être, la masse monétaire était constante, cela voudrait dire qu'avec une démographie croissante les prix devraient diminuer. (si nous sommes de plus en plus nombreux, les prix doivent être de moins en moins chers puisqu'il y a toujours la même quantité de monnaies en circulation et les salaires doivent logiquement suivre la même tendance. Vous me suivez ?)

Or ce n'est pas le cas, les salaires augmentent et les prix aussi malheureusement et plus vite que les salaires. Donc nous perdons du pouvoir d'achat.

Si les prix augmentent, c'est qu'il y a plus de monnaies en circulation et que donc la planche à billets fonctionne.

Donc mon emprunt c'est de l'émission de monnaie, que dis-je quelques octets dans un ordinateur qui auront couté que dalle à celui qui a eu l'autorisation de me prêter mais qui va lui rapporter un maximum en intérêts.

Dans mon cas, 198.78€/mois pendant 20 ans en moyenne ! Je trouve c'est cher pour le service rendu et en plus si je ne peux pas payer mon bien, il est saisi.

Alors qu'elles sont les solutions aujourd'hui ?
D'abord que les gouvernements arrêtent d'emprunter aux banques privées parce que la aussi c'est nous qui payons les intérêts, puis aussi que les emprunts, tous les emprunts se fassent auprès de la banque de France à des taux très bas étant le reflet de l'augmentation de la masse monétaire induite par les emprunts.
Les banques privées quand à elles ne doivent plus avoir la permission d'émettre de la monnaie et encore moins de percevoir des interêts.

Et pour terminer, j' envoie depuis mon sous -marin Subprime un petit missile tactique qui va terrifier les riches banquiers dont le seul but est de tous les achevez : Je vais retirer toutes mes ogives nucléaires de ma banque pour les porter dans la banque d'en fasse sans que ni l'une ni l'autre ne se doutent de ce que je suis en train de faire. Je répèterez l'opération autant de fois nécessaire.

33. Le samedi 8 novembre 2008, 06:01 par gpdf
Monsieur le Président,
Vous êtes sans conteste un homme extrêmement intelligent et cultivé. Vous avez durant votre carrière eu à gérer crises graves, conflits, etc...
Vous avez soutenu des débats extrêmement pointus dans des domaines aussi variés que le juridique, financier, économique, politique, etc...
Aussi, je suis extrêmement surpris de vous voir aujourd'hui n'opposer aucune riposte à de modestes citoyens qui n'étant pas issus de l'ENA comme vous et vos comparses (complices plus exactement), n'y connaissent forcement rien. Votre silence est bien la preuve que vos agissements passés sont INDEFENDABLES.

J'ajoute que le titre de votre blog est tout à fait à propos : "pour la démocratie en Europe". Quel culot!

Je me permets de vous signaler que j'ai trouvé sur le site du ministère de la justice (http://www.textes.justice.gouv.fr/i...) un vieux texte datant de 1789 environ. avec 2 articles notables:
- déclaration des droits de l’homme et du citoyen-
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Or je n'ai nulle part trouvé mention du fait que vous avez abrogé ces articles lorsque vous étiez en fonction. Le rappellerez vous dans votre biographie?

J'avais un pote nommé Frédéric Bastiat (1801-1850) que vous avez du connaître et qui disait :
"Quel est le principe du gouvernement représentatif? C'est que les hommes qui composent un peuple ne sont la propriété ni d'un prince, ni d'une famille, ni d'une caste, c'est qu'ils appartiennent à eux-mêmes; c'est que l'administration doit se faire non point dans l'intérêt de ceux qui administrent, mais dans l'intérêt de ceux qui sont administrés; c'est que l'argent des contribuables doit être dépensé pour l'avantage des contribuables, et non pour l'avantage des agents entre qui cet argent se distribue; c'est que les lois doivent être faites par la masse qui y est soumise et non par ceux qui les décrètent ou les appliquent."

Adieu Mr le Président
N'espérez pas finir au panthéon, nous serons plusieurs à vous en exhumer.
Le dimanche 16 novembre 2008, 03:44 par Aleth
A mon humble avis, les politiques ne sont pas les seuls fautifs. Il demeure impensable, absurde, qu'aucun journaliste n'ait jamais daigné soulever cette arnaque, à savoir la réforme de la Banque de France de 1973, ou l'article 104 du Traité de Maastricht. Quel "journal" en a fait ses gros titres ? Pourtant ça saute aux yeux ! Si le commun des mortels, muni d'un minimum de QI, est capable de comprendre la mécanique attribuant le monopole du crédit aux banques privées et institutions financières, et l'interdiction à la Banque Centrale d'émettre du crédit, un journaliste spécialisé doit alors être en mesure d'en saisir le principe. Mais l'on ne va pas obliger les journalistes à faire leur métier tout-de-même, ce serait trop demander. Pour rappel la charte des devoirs et droits des journalistes... http://www.snj.fr/article.php3?id_a...

Par conséquent, puisqu'ils ont été et sont complices du silence, les journalistes méritent également le goudron et les plumes, pour commencer. Aucun n'ose briser les vrais tabous. Il y a quelques exceptions, comme par exemple Denis Robert, et l'on constate avec quel acharnement le Système souhaite le faire plier. La pression des autorités n'est pas une excuse pour celles et ceux qui chient dans leur froc, ou qui font le jeu de l'omerta. La carte de presse doit se mériter. On défend la déontologie jusqu'au bout, ou alors on ne se prétend pas journaliste.

Enfin, je constate sans étonnement que Mr. VGE n'a pris la peine de répondre à aucun message. Peut-être n'a-t-il pas le temps. Trop occupé à tout mettre en oeuvre pour faire passer de gré ou de force son bébé, le Traité Constitutionnel, ou Traité de Lisbonne, dans lequel figure l'article 123, l'équivalent de l'art. 104 du T. de Maastricht. "Argh ! Ce peuple qui s'exprime et qui dit non, quelle plaie !"

Ou peut-être ne répond-il pas car il sait pertinemment que quoi qu'il écrive, le mal est fait, et aucune défense ou explication ne saurait réparer la trahison. Je pense même qu'on se fatigue pour rien. Nous ne sommes à ses yeux que des entités biologiques qui travaillent, consomment et payent leurs taxes, rien de plus. Les étages de la pyramide ne doivent pas s'emboîter a priori...

35. Le dimanche 16 novembre 2008, 10:43 par KA
Bonjour,

je pense que votre dernier paragraphe est faux. Ce n'est pas le moment de fermer le dossier ! Au contraire, nous sommes au debut de L'ETUDE et toutes les pieces doivent y etre rajoutees. Nous avons en quelques temps reussi a voir la POUSSIERE sur nos DEBOIRES IMPOSES il est maintenant temps de faire le menage si abus nous a ete fait justice s'impose.
Bien sur que nous sommes des entites biologiques sinon nous releverions de la robotique et a bien lire ce blog je constate que les meninges fonctionnent bien.

Donc ce sont ces fameux articles 123 et 104 qui doivent etre ABROGES. Travail tres concret n'est-ce pas, ce n'est pas des augmentations de salaires ou des baisses x, y ou z qu'il faut c'est juste un petit travail d'ecriture

Bien a vous tous

36. Le dimanche 16 novembre 2008, 12:40 par Jacques Roman
fwed (votre 14 novembre), il reste une faute au premier paragraphe ("rends") et une autre au troisième ("mets") mais considérez-les comme corrigées !

Sérieusement : nous faisons tous des fautes au clavier ; ce qui importe, c'est d 'être compris. JR

37. Le lundi 17 novembre 2008, 02:48 par Aleth
@ KA

Loin de moi l'idée de vouloir clore ce dossier, bien au contraire. Renoncer n'est pas dans mon vocabulaire habituel. Force est de constater que la lutte va être rude pour abroger cette "anomalie" institutionnelle, laquelle dépend à présent des plus hautes instances européennes. Mais qui ne tente rien...

En ce qui concerne les entités biologiques, je signifiais le bétail, la masse, le socle de la pyramide. Mais j'imagine que vous le saviez déjà...

38. Le mercredi 19 novembre 2008, 16:52 par Tom Hatt
Je tiens à dire que VGE fut un président remarquable, probablement même le meilleur de la Vème - ce que je pense l'Histoire reconnaîtra un jour.
A l'autre bout, Chirac - mais cela c'est déjà admis par tous - aura été le plus médiocre.

39. Le jeudi 20 novembre 2008, 00:49 par Aleth
Que vous pensiez que VGE ait été remarquable, c'est votre droit le plus légitime.
Mais que vous amène-t-il à affirmer cela ?

40. Le dimanche 23 novembre 2008, 19:16 par Roland
S'il vous plait, Monsieur Le président, puisqu'il ait admis que la dette est systhemique, utilisé votre voix pour sortir nos enfants de la ! Je vous en supplie, aidez par votre voie, a trouver et faire connaitre une alternative.

Veuillez agréer mes respectueuses salutations.

41. Le jeudi 27 novembre 2008, 10:43 par gregoire
10 milliards d'euros "empruntés" immédiatement pour recapitaliser les banques sans que l'Etat ne siège au CA de ces établissements(sans rique de faillite au demeurant). Comment savoir à quoi cet argent sera destiné... à restaurer les marges commerciales! à rémunérer les actionnaires; voilà l'utilité de ce "don". POurquoi ne pas saisir la cours des comptes et lui demander de vérifier l'utilisation de cet argent ? ça leur fera par ailleurs une occupation!

42. Le vendredi 5 décembre 2008, 14:08 par un jeune qui ne croit plus en l'avenir
bonjours mr le président je me présente je suis un jeune de 15 ans qui vit dans ce beau pays qu'est la France plus précisement en essone
Il y a quelque temps j'ai découvert la célèbre vidéo de l'argent dette de paul Grignon et depuis je n'ai plus aucune confiance en aucun politiciens et je constate que ce qu'ont ma enseigné en cours d'éducation civique n'est que mensonge et que a l'heure actuel la démocratie française n'existe pas , que l'avenir de ma génération est détruite , que toutes les valeurs qu'ont défendu mes aïeux sont anéantit . Enfin je suppose que vous ne vous souciez pas de ma génération , vos petits enfants ont peu de risque d'être dans le besoin . Si vous avez une once d'humanité avouez vos fautes , et aidez nous a construire l'avenir , je ne me fais pas d'illusion mon message ne changera pas le monde et peut être ne le lirez vous jamais.

J'ai 15 ans et je ne veux pas de l'avenir que vous nous légué

43. Le mardi 9 décembre 2008, 03:32 par yescard
Militer, manifester, s'engager, cela ne sert plus à rien.

44. Le lundi 22 décembre 2008, 06:59 par désillusion
je regrette seulement de ne trouver aucune réponse en retour à toutes ces bonnes questions. c'est pour moi une vraie déception.
"qui ne dit mot consent", parait il... au final, les mythes finissent par s'effondrer, tous, et les historiens de futur jugeront de tout cela.
merci à tous

45. Le mercredi 24 décembre 2008, 19:13 par blues 38
J'ai compris que l'on ne peut pas vivre constamment sur une croissance : 2 % de croissance chaque année, c'est en fait 102 pts la première année, 102 * 1.02 = 104.04 la deuxième année et sur 10 ans, on arrive à 122, donc c'est exponentiel !
il faut être fou ou économiste pour croire que la croissance peut être infinie dans un monde fini !
(sauf si on sort de notre planète terre !)
Il faut se préparer à ce que ce système s'effondre de lui même - Après, on passera à autre chose !
En attendant, soyons autonomes !, soyons prêt au pire (si tout s'effondre)
bonnes fêtes
charlier

46. Le lundi 29 décembre 2008, 12:08 par Al
L'Europe est une gigantesque arnaque non démocratique (tout comme l'OMC, les pseudos banques mondiales et autres institutions du meme calibre).
On notera aussi un systeme financier basé sur de la fausse monnaie, des élites qui profitent à fond de ce systeme, des peuples qui s'appauvrissent.
N'en jetons plus la cour est pleine.
Les émeutes en Grece préfigurent (peut être) un futur probable en France.
Jetons à bas ce systeme corrompu !

Bisous à toi ex Président pour cette fin d'année catastrophique.
Qui sème le vent etc etc ......

47. Le mardi 30 décembre 2008, 17:34 par Bourgeois Jean
La création, droit régalien à retrouver, d'une monnaie purement d'échange non thésaurisable BASEE sur la production effective et écologiquement soutenable ainsi que sur les services nécessaires pour une vie humaniste individuelle et communautaire, voilà la base fondamentale d'une juste économie sans discrimination.

Plus de danger d'inflation ou déflation ni de possibilité d'une société de classes et d'exploitation humaine comme aujourd'hui.

J.B.

48. Le vendredi 2 janvier 2009, 01:44 par Jacques Roman
Jean Bourgeois (votre 30 décembre).

Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par une "monnaie non thésaurisable" ? JR

49. Le dimanche 4 janvier 2009, 18:41 par Stéphane Laborde
Toute l'économie basée sur de l'argent virtuel s'effondre et on trouve encore à trouver des excuses ? Cela fait déjà plusieurs années qu'on voit qu'il "n'y a plus d'argent" ! Forcément on est passé d'un monde où on en créait trop, à un monde où on en crée plus du tout croyant à tort l'avoir remplacé par de la dette !

Tout est dit par le Prix Nobel d'Economie Maurice Allais ! C'est ici : http://www.bankster.tv

On préfère écouter qui ? Un Prix Nobel qu'on ignore depuis 20 ans ou ceux qui ont fabriqué ce gouffre sans fond ?

50. Le dimanche 4 janvier 2009, 23:50 par Rosselin
Bon, et le président VGE, il s'est endormi ou quoi ?

51. Le mardi 6 janvier 2009, 19:16 par Kak
J'invite tous les participants de ce forum à transmettre au plus grand nombre de personne possible les adresses, les sites, les livres, qui expliquent et qui donnent envi de s'informer encore plus sur la réalité exprimée par les intervenants. Ceci pour refaire naître la prise de conscience et le libre arbitre nécessaire à l'équilibre et au fonctionnement d'un société réellement démocratique et non faussement démocratique c'est-à-dire fasciste.

52. Le mercredi 7 janvier 2009, 20:55 par innatalité
Bonsoir, c'est trés bien de vouloir donner des leçons ,mais faudrait-il revenir aux grandes bases de notre humanité pour ne pas soufler le désaroi et la culpabilité de certains sur l'onde vibrante qui nous à porté jusque là car ne pas relier l'humain à ses origines c'est faire abstraction d'un grand pan de notre histoire mais pour cela il faut revenir à d'autres connaissances, pas celle qui depuis quelques siécles nous ont éloignées de nos origines en y plaçant plein d'obstacles devenus cet embaras d'immondisme intellectuel et qui nous à rendu aussi bien matérialiste que maintenant et ça ce n'est pas se charger de faire le travail qu'il faut quand on veut rétablir des vérités il faut les prendre dans leurs globalité ce n'est pas toujours évident mais quand on trouve ce chemin, on devient plus respectable,merci .

53. Le mardi 13 janvier 2009, 06:50 par FR-ank
Tolerance 0 pour le peuple mais impunite totale pour les dirigeants ( banques, gouvernements, entreprises )
*Ensemble pour une VRAIE democratie*
Le capitalisme et mort, vive l'ecosocietalisme ( si on le veut, tous ensemble )

54. Le jeudi 15 janvier 2009, 06:30 par Evolution
Les étapes historiques de notre esclavage

15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie.
Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public.
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit. VGE s'est exprimé sur le sujet ici.

Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants.
Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d'Etat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats.
Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France.
Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne.
Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE.
Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt.
Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht.
L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.

LA CREATION MONETAIRE NOUS APPARTIENT

L'Argent Dette de Paul Grignon
http://www.bankster.tv/

55. Le vendredi 23 janvier 2009, 09:28 par philippe
bonjour M. Giscard d'Estaing.

Je suis malentendant ainsi ma femme et mes trois filles , je suis tout simplement un collectionneur de fanions de voiture des présidents de la république depuis 18 ans et je recherche le vôtre dans votre présidence de 1974à 1981, votre fanion brodé d'un licteur et cravate blanche.
si vous avez pu conserver quelques exemplaires , j'aurais l'honneur de completer une dans ma belle collection privée .
Recevez Monsieur Giscard d'Estaing, mes salutations dévoués
Philippe Thibaudat

56. Le mardi 27 janvier 2009, 17:36 par buibui
Bonjour a tous,

L'homme est un predateur pour l'homme,c'est dans ses gènes.

Dieu a cru bon devoir dicter 10 commandements a Moïse or pourquoi dicter 10 commandements a une espece qui est censée naitre avec bonté et foi...
Comme nous sommes a l'image de dieu soit dieu est malfaisant soit il n'existe pas.(et ca certains l'ont vite comprit et en ont bien profités).

Sachant cela donc que l'homme est foncierement mechant il fallu bien trouver des loies comportementales pour empecher notre espece de s'autodetruire.
La est apparu l'Etre mystique inverifiable et son discours moralisateur.
Tout au long de son existence,la société va essayer de bien eduquer(asservir) a grand renfort de mysticisme(attention un etre la haut vous juge).

Avec les avancées scientifiques et la laicité beaucoup de citoyens s'apercoivent de la supercherie et leur instinct primaire malfaisant refait surface(abandon des tabous,du remord et de la compassion).

Pour en revenir au sujet initial et sachant cela,vous pouvez inventer n'importe quel systeme il sera tjs détourné,c'est dans la nature humaine de profiter de ses semblables,n'oubliez pas nous sommes la seule espece a s'autodetruire.
L'homme a vite comprit que tuer ne sert a rien.
Qu'est ce qui regit notre société?l'argent.
Cmment profiter un maximum des gens?ne pas les tuer mais bouffer toutes leur economie le plus longtemps possible.
Voila, tout est dit...

57. Le samedi 14 mars 2009, 15:26 par yannick
nos dirigeant sont tous liés de prés ou de loingt aux banques privées , ils nous on vendus aux banques privées , ils ont surendété le pays et surenrichis leur amis , les pouritiques et les banksters main dans la main et a l'origine des guerres , des famines , des crises , vous n'etes pas une élite , vous n'étes meme pas des hommes , que le nom de pompidou soit retiré des édifices public , je pense a madame lagarde qui a travaillé aux usa pour les avioneurs américains lors du match entre le F16 et dassault en pologne, cette dame qui conduit nos finances aujourd'hui nous a trahit hier , et demain ??? nous sommes vendus!!!!!

58. Le samedi 14 mars 2009, 16:06 par Lisa SION 2
Monsieur le président,

Votre successeur François Miterrand a élégamment renoncé à la dette des pays africains http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pa... .

Je ne saurai que trop vous conseiller d'encourager notre actuel président à prendre une décision semblable envers son peuple, et dans un avenir proche, il en va de sa tête...

Je ne vous ai jamais rencontré, mais c'est moi qui me suis assis à votre place le lendemain de votre visite chez Marie laure de Montesquieu. Nous avons même convenu que vous n'aviez pas relu " l'esprit des lois ", écrit par son noble ancêtre, avant de formuler votre constitution à cent dix millions de francs.

Les banques ne sont pas en reste puisque le peuple français a remboursé 1163 euros ( d'intérêts ) sur cette dette de 1200...Il y a longtemps que l'on ne vous ait entendu sur la scène publique, faites vite, la colère gronde.

Avec tout le respect que je vous doit.

Un citoyen qui a voté pour vous.

59. Le lundi 16 mars 2009, 05:05 par tarci
Effectivement nous avons ete trompe. Le traite de Maastricht, puis celui de Lisbonne ne fait qu'officialiser encore plus l'abandon de notre souverainete. Particulierement au niveau financier. Les consequences en sont dramatiques : explosion de la dette. Pourquoi, parce Pompidou, ancien de la banque Rothschild, a empeche la banque de France de preter de l'argent a l'etat. La crise existe a cause de ces banques privees qui fabriquent de l'argent a partir de rien et pourtan en font payer le prix fort a ceux qui produisent une reelle richesse. Et pourquoi avoir tout deregule ? Avoir supprime la separation entre les banques de depots et celles d'investissement ?

Actuellement on va vers une seconde erreur majeure : on veut faire a nouveau partie de l'Otan. Pourtant l'article 5 stipule bien qu'en cas d'attaque majeure d'un des signataires, les autres pays doivent l'aider. On serait donc sous la tutelle americaine car la plus developpee militairement..
Que va t-il se passer quand Israel provoquera en Europe ou aux USA un attentat majeur qui sera mis sur le dos de l'Iran ? On ira au casse-pipe pour defendre un pays cree en 1948 apres avoir deloge plus de 700 000 palestiniens. Un pays qui se comporte comme l'Afrique du Sud il y a quelques annees. Si vous n'etes pas juif, vous n'avez aucune chance de devenir chef de gouvernement. Est-ce democratique ? En France, notre president est juif, la plupart de ses ministres ou conseillers sont juifs. Les medias appartiennent a des juifs : groupe Dassault, Bouygues.... Cela ne pose pas de problemes.

60. Le jeudi 2 avril 2009, 12:18 par mouton.garou
Bonjour Monsieur le President,

Merci pour votre réponse à cette très pertinente et primordiale question de M. Holbecq.

"La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente"

C'est normal d'avoir de l'inflation si l'on pratique l'usure sur la création monétaire. Vous semblez oublier que celà oblige à une croissance exponentielle de la masse monétaire sans aucun rapport avec la croissance réelle, non ? Il me semble bien que toutes les monnaies de l'histoire ayant subit ce régime ont finie par s'effondrer, non ? Et cela indépendamment du fait qu'elle soit d'obédience privée ou public, non?

Mais peut-être que mes bases en économie sont fausses, je n'ai pas fait l'ENA et polytechnique comme vous.

Pour finir je suis aussi étonné de voir, un homme de votre intelligence, modifié les écrits de M. Holbecq en "Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire". Réponse un peu fallacieuse monsieur le President!
Il me semble que vous auriez du comprendre: "on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré privé par un endettement visible et structuré public" Ca n'a l'air de rien, mais public renvoi à l'état... vous savez ce vieux truc poussiéreux, cher à Montesquieu...Mais si! ce dernier truc qui représente le peuple souverain et sa démocratie.

Serieusement Monsieur le President il faut vraiment que des emissions soient organisées à la télé pour expliquer ces principes de l'usure sur la creation monétaire et de cette gabégie qu'est la croissance exponentielle au plus large public possible. Mais étant donné que j'ai encore entendu nos élites (DSK notamment) nous promettre de conserver nos acquis qu'à condition d'avoir de la croissance (exponentielle), je pense donc deviner quels sont leurs projets...et ils m'ont l'air bien drastiques et néfastes pour la majorité des Français.

Cordialement

61. Le jeudi 16 avril 2009, 21:05 par Anatole Armada
Monsieur le président,

C'est tout à votre honneur de vous risquer à répondre directement aux citoyens de ce pays qui plus est en utilisant un vecteur novateur qu'est le blog. La modernité nous apporte pour une fois une très intéressante progression, l'occasion concrète de répondre de ses actes face à la plèbe.

Cependant, il ne suffit pas d'être moderne, il faut évidement du courage pour ce prêter à un tel exercice.

Il semble que c'est de cette seconde qualité dont vous manquez cruellement. La question posée ici est centrale et il en va de votre réputation et du souvenir de votre présidence que vous y répondiez sérieusement.

Cet article est il le fruit d'un lobbying agressif des banquiers puissants de notre monde?

Veuillez agréer mes plus respectueuses salutations.

62. Le samedi 25 avril 2009, 18:33 par Cabobianca
Bonjour à tous, AVE VGE.(Dsl pour les fautes )
Comme c'est bizarre, il suffit que le doute s'installe pour que l'on découvre au file des liens tout ceux que des experts de la domination on mit en œuvre c'est 50 dernières année pour créer le monde idéal du parfait EMPEREUR. J’ai pris le plus grand soin de lires tous les commentaires et vos arguments, Mr VGE ,vous passé à coté d'une occasiond'être lavée de touts ces propos, je vois que vous êtes dans votre tour d'argent, prenais garde que nous montions dans vos tour dorée. Je sais que beaucoup pense…./////tu parle que veus tu qu'ils nous fassent avec leur peu de moyen, tout juste un petit nombre qui nous seras facile de faire passé pour des extrémistes de droite ou de gauche, ou même mieux des terroristes la grande majorité ne prends pas la peine d'en savoir plus,. JE vais vous dires n’en soyez pas si sure, avec tout ces belle outils de communication email, mss… web, nous n’allons pas manquer de la faire savoir circuler au plus grand nombres. Vous et vos complices me faites penser a cette bête immonde et c'est paroles. Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, …... parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l'impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe.
Gare à vous Maître du monde le peuple à retrouver la vue, cela ne fais que commencer, d’ailleurs déjà je distribue toute ces info sous forme de fichier, c’est bien les clés USB.

63. Le lundi 27 avril 2009, 17:02 par Marco Saba
LES FAUX MONNAYEURS !
http://www.fauxmonnayeurs.org/index...

64. Le jeudi 7 mai 2009, 18:43 par A-J Holbecq
Bonjour

N'oubliez pas de signer la pétition " Pour que l'argent nous serve au lieu de nous asservir", sur http://fr.public-debt.org/ car ce qui est important maintenant, c'est le futur . Il faut réparer ce que le Président Giscard d'Estaing a cassé.

Entre 1973 et 2008 nous avons collectivement payé plus de 1300 milliards d'euros d'intérêts (et actuellement c'est 120 millions par jours!), aux plus riches, et nous devons toujours 1300 milliards d'euros... aux plus riches!

Nous demandons :

- que la monnaie soit "nationalisée", c'est-à-dire que toute la monnaie scripturale soit émise par la Banque Centrale (la monnaie fiduciaire l'est déjà) et que la monnaie existante soit considéré comme monnaie centrale.

- Les banques et établissement financiers deviendraient des intermédiaires (rémunérés en honoraires et non en intérêts supplémentaires) dans la distribution des crédits.

- en attendant, nous souhaitons vivement que l'article 104 du Traité de Maastricht soit abrogé pour permettre aux Banques Centrales de la zone euro (ou à la BCE) de financer (au moins) les besoins d'investissements des États et des collectivités.

Monsieur le Président, avez vous des objections à ces souhaits ?

65. Le vendredi 8 mai 2009, 11:08 par gardet
Faut’ il renverser Barroso ?

Les partis socialistes européens font campagne pour le remplacement de José Manuel Barroso à la tête de la Commission.

Les chefs de gouvernement de gauche, l’Espagne et le Portugal en tête, maintiennent leur confiance à l’ancien leader de la droite portugaise.

Au travers de ce désaccord, c’est toute la conception de la vie démocratique et le fonctionnement de nos institutions qui sont en jeu, bien au delà de la personnalité et du bilan de M.Barroso.

En omettant de dire que la Commission n’est pas le gouvernement de l’Europe, les partis socialistes européens estiment que la vie démocratique impose de se doter d’un exécutif conforme au pouvoir législatif sorti des urnes.

Il n’est pas surprenant que tous les gouvernements privilégient M.Barroso pour défendre la primauté intergouvernementale du Conseil européen, menacée par la dynamique démocratique du Parlement.

Légitimer la commission comme lieu de gouvernance de l’Union par des mécanismes institutionnels appropriés ou contraindre le Conseil à se réformer pour se comporter comme le gouvernement d’une fédération européenne, sera, demain, le grand défi.

C’est dans tous les cas, pour l’Union, le début d’une « rédemption ».

WWW.europefederale.fr

66. Le vendredi 8 mai 2009, 11:36 par A-J Holbecq
En comparant la sauvegarde que j'avais faite de votre blog sur http://wiki.societal.org/tiki-index... et ce qui précède ci dessus, je m'aperçois qu'un commentaire a été supprimé de votre blog: il s'agit de celui de Samuel (le 4 août 2008 à 20 h 15).
Serai-ce parce qu'il pointe du doigt "votre emprunt" calamiteux dont il n'est d'ailleurs pas le seul à se souvenir?

Mais je pense que cet emprunt aura fait moins de mal à la France que votre article 25 de la loi du 3 janvier 1973 qui précisait "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France"

Salutations tristes, Monsieur le Président...

67. Le jeudi 23 juillet 2009, 00:37 par azor
j'ai tout lue je ne m'étonne pas de la débâcle de la France ça n'est pas mieux ailleurs le monde cour a sa perte la France pays des droit de l'homme
sa culture son son histoire son esprits tous sa partie en fumer plus rien , fini
l'individualisme de c'est sujet a eu raison d'elle.
le sournois c'est glisse chez vous ils est trot tard le mal et fait
le manque de foi ,voila la raison.
la confiance se crée sur des valeur faute de valeur la porte et ouvert a n'importe quoi
nous y somme
le malin est dans la demeure et il se rie de vous

68. Le mardi 18 août 2009, 20:30 par freezecat
Après avoir visionner la video sur l'argent dette ,il est clair qu'aucune politique ne sera d'utilité tant que ces traités resteront en vigueur .D'ailleurs ça me pousse à refuser le crédit et les dettes et je consomme un MINIMUM .
Manifester ne sert à rien en sachant cela!

69. Le samedi 22 août 2009, 12:20 par beriac
l'argent se crée infiniment mais peut s'effacer indéfiniment

voir une autre organisation opaque et peu transparente qui a beaucoup plus de pouvoir que les autres, le pouvoir de tout effacer

http://fr.wikipedia.org/wiki/Club_d...

70. Le mardi 25 août 2009, 09:35 par Spartak
Entre les reponses des gens desabuses, les questions inutiles et les commentaires ayant pour but d'etaler la culture du lecteur (avec metaphores, et citations latines), je ne m'etonne pas que les populations soit faciles a controler.
Si vous demandez aux politiciens des comptes a rendre, ils vous repondrons peut etre. Mais si vous voulez un changement, alors eteignez vos TV, cherchez des informations sur internet, parlez aux gens. Cest pas parce que la TV vous dit que vous etes paranoiaque que vous l'etes. On vous parle de theorie du complot, mais c'est pas une theorie, ce sont des faits concrets. Maintenant, je vais pas vous envoyer de liens sur internet, c'est pas a moi de penser pour vous. Remettez tout en question et faites la part de choses par vous meme.

Surtout, pensez par vous meme, ne laissez pas les autres vous controller.

71. Le mercredi 2 septembre 2009, 15:38 par intactsaphir
Bonjour aux femmes et aux hommes trahis.

J'invite les lecteurs intéressés à télécharger l'argent dette de Paul Grignon sous format papier.

La dette ex-nihilo

www.factum911.com

72. Le mardi 29 septembre 2009, 21:34 par quintus
QUID de ceci:
"L'interdiction faite à l'Etat d'emprunter directement à sa banque centrale, date de 1973. C'est un décret signé par Pompidou et Giscard. Le traité de Maastricht n'a fait que prolonger ce choix qui s'était étendu à l'Europe entre-temps. Ce choix politique, étonnant, faisait suite à la sortie du système de Bretton Woods par les Etats-Unis et l'instauration des taux de changes flottant entre monnaies (ce qui permettait donc de spéculer sur celles-ci). Depuis lors, l'Etat français, au lieu d'emprunter sans intérêt doit émettre des obligations sur les marchés financiers à 4,5% de taux d'intérêt, mais le calcul exact semble plutôt compliqué.

Le plus savoureux, c'est qu'au service de la dette de l'Etat, il est écrit que ceux qui souscrivent à ces obligations sont dispensés d'impôt pour ces sommes prêtées! Entre 1980 et 2006, la France a payé 1200 milliards d'euro d'intérêt, une somme identique à l'accroissement de la dette dans cette période. Donc, toute la rhétorique de la dette n'est qu'un leurre culpabilisant. Sans cette loi signée par Pompidou et Giscard en 1973, et prolongée par la suite par Maastricht, il n'y aurait tout simplement pas de dette".
D'avance MERCI.
Que vive la France...

73. Le mercredi 14 octobre 2009, 16:48 par MATHIEU
Lisez Maurice ALLAIS !

74. Le mercredi 23 décembre 2009, 12:25 par FreeDem
lisez ce forum :
LE SILENCE DES LOUPS (Décryptage d’un monde interdit aux moins de 16 dents)
http://www.pro-at.com/forums-bourse...

L'auteur a eu l'intuition de l'arnaque du système avant d'en connaître réellement le fonctionnement.

Il n'a découvert le mécanisme de l'Argent-Dette qu'en cours de route et à ensuite poussé son analyse bcp plus loin.

Cette intuition, cette préscience et l'intelligence qu'il déploie, en s'appuyant sur des faits et du bon sens, le rendent parfaitement crédible dans son entreprise "artisanale" de décryptage d'une gouvernance désormais mondialisée.

La page 1 du forum peut paraître un peu poussive mais donne les bases et le cheminement qui ont fait murir sa réfléxion.
Ses autres interventions sont ensuite disséminées parmi des commentaires d'inégales valeurs des participants.
C'est la loi des forums.

Recherchez ses messages, ils sont numérotés.

La mascarade ne résiste pas à l'analyse.

75. Le dimanche 28 février 2010, 17:16 par R.L.
Le nom de V.G.E évoque pour moi 4 points majeurs :

1- La préparation de la loi scélérate de 1973 avec Pompidou.

2- L'emprunt calamiteux, indexé sur l'or, qui porte son nom. Il fallait être totalement incompétent ou le faire exprès pour enrichir certains !

3- Le choix du nucléaire sans consultation démocratique. Je me souviens de l'attitude de mon père, élu, devant se prononcer à partir d'une information à sens unique. C'était quoi déjà le patrimoine industriel de votre belle famille alors ?
Et nous voilà engagé pour des siècles et des générations. Mathématiquement, il ne peut pas ne pas arriver des catastrophes...

4- La rédaction pipée d'un traité constitutionnel que vous aviez vous-même proposé à Bruxelles mais pas en ces termes !.
Ce qui n'était encore qu'une insignifiante "Convention sur l'avenir de l'Europe", un des bidules désespérés et retenus par la C.E. alors en panne sèche et avec une très mauvaise image après le scandale et la démission de l'équipe des commissaires de l'époque J. Santer.
Et ce n'est que progressivement, avec votre harcèlement à démontrer son contenu anti-démocratique que vous avez réussi à l'imposer auprès de vos semblables, contre les peuples et bien dans la ligne de la "fabrication" de cette Europe-là, en transformant un vague document pour redorer le blason de Bruxelles en projet de constitution (traité. Rayez ce que vous voulez) !

4 points que l'histoire finira bien par appeler 4 énormes crimes !!l

P.S. : A Evolution, concernant les étapes de notre esclavage :
Il faut y rajouter l'élargissement aux États (notamment des Pays de l'Est) qui n'avaient pas le niveau économique, financier, social pour permettre une "concurrence libre et non faussée". Encore une belle tarte à la crème ! Il serait pénible de citer toutes les déclarations des libéros à ce moment-là...
Les faits sont là et seulement pour les imbéciles et les cyniques : l'Europe n'est qu'un vulgaire marché aligné sur le moi-disant social et en cours de régionalisation extra-étatique, comme le voulait les rikains !

Avec la deuxième vague de la crise systémique, à partir de mars 2010, le compte à rebours est lancé !
Il va falloir bientôt rendre des comptes...

En attendant, outre M. Allais, je recommande la lecture de F. Lordon et son magistral "Jusqu'à quand ?" chez "Raisons d'agir" - 10 € .
Le dimanche 28 février 2010, 17:29 par R.L.
Avec tout ça, je n'ai même pas commenté la déclaration insipide de notre romancier de choc :
Je me conterais d'une seule remarque :
"Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950." terminez-vous.

Vous êtes pris en flagrant délire !
Les années 50, c'est justement, le coeur des 30 glorieuses, la période où la répartition entre salaires et capital était le moins inéquitablement distribuée !!!
Ce retour au déséquilibre depuis les années 80 (UMPS oblige) avec 9,3% en faveur du patronnat correspond à environ 180 milliards d'Euros de détournés. Une paille non .!
De quoi renflouer retraites et sécu, notamment, malgré les cadeaux des gouvernements (exonérations de charges, diminutions d'impôts et emprunts auprès ce ceux-ci après remboursements par exemple...° aux rentiers et aux laboratoires médicaux (privatisation des soins, mauvaise gestion des dossiers médicaux, élimination du personnel médical public, répartition scandaleuse des actes rentables et non rentables entre les hôpitaux publics et privés...).
Et c'est justement la raison pour laquelle, les rentiers voulaient revenir aux rations d'avant les réformes du CNR qui ont débouché sur la seule période faste des gens qui travaillent !!!
Et on retombe les étapes du retour à l'esclavage citées par Evolution...

77. Le dimanche 7 mars 2010, 23:00 par yescard
Je reviens 2 ans apres mon premier passage ici... j ai lu tous les commentaire et toujours aucun argument qui pourrait expliquer cette décision... et toujours pas d insurection non plus....
"Mais qu est ce qu on attend pour foutre le feu ? qu est ce qu on attend pour ne plus suivre les regles du jeu ? Qu est ce qu on attend pour aller a l elysée bruler les vieux ?"

78. Le mercredi 17 mars 2010, 18:38 par GISCARD L'ENCULé
le bienheureux Giscard L'ENCULé, initiateur de la
dette publique,
initiateur de l'immigration des bougnoules algériens,
pseudo-génie de la finance publique !
Il mérite la mort par pendaison sur la place publique !

79. Le samedi 17 avril 2010, 23:12 par gero
P.CHAUNUT 1974 CANDIDAT à LA PRESIDENTIELLE nous alertait déja sur le problème des retraites
les candidats élus qui ont suivis VGE, Mitterand CHIRAC n'ont sans doute pas lu ce programme et se sont refiler la patate chaude. je pensais que gouverner c'était prévoir...

80. Le jeudi 22 avril 2010, 16:27 par Petites annonces gratuites
J'ai aimé

81. Le samedi 5 juin 2010, 04:36 par Rapha-El
J'ai tout lu... sa en fait de l'information... Merci

82. Le mardi 3 août 2010, 17:51 par loans
That is good that we are able to take the credit loans and it opens new opportunities.

83. Le mercredi 4 août 2010, 20:59 par motoculteur
ce blog est incroyable, je l'aime je vais certainement revenir à votre blog. Merci pour la publication de ce blog

84. Le jeudi 2 septembre 2010, 17:14 par thaidopuu
Bonjour Monsieur,

La loi de Pompidou 1973 est une trahision a la patrie, France. A cause de Pompidou ex banquier de Rothschild, toute la recette de l'impot sur revenu 50 milliards euros servent a payer seulement l'intéret de la dette francaise 50 milliards environ. C'est une forme d'esclavage moderne puis l'argent ne sert pas a construire des écoles etc.. Du coup les gouvernements successifs ne vont que serrer la ceinture par un plan d'austérité, donc envers le peuple. Votre loi ne sert qu'a enrichir les banquiers par les intérets. Vous avez oublié que l'usure etait interdit des 3 religions, on ne peut pas créer de l'argent a partir de rien. Pour moi, Pompidou est un traitre a la patrie.....

89. Le vendredi 22 octobre 2010, 11:29 par Jacques Ghémard
"Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950."
Avec votre raisonnement, on supprimerait l'accélérateur sur les automobiles au prétexte qu'en appuyant sur cette pédale on peut aller trop vite.
Il est donc évident que le rôle de l'état consisterait entre autre à maîtriser l'inflation en ajustant la masse monétaire au besoin réel, c'est à dire en la faisant coïncider avec la croissance. Mais ne faire passer l'augmentation de la masse monétaire que par une augmentation de la dette, c'est une trahison de l'intérêt commun au profit des préteurs et c'est se condamner à un inévitable ralentissement économique.
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MessageSujet: Re: Retour sur la loi n°73-7 du 3 janvier 1973   Mer 23 Fév - 12:22

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